Les Enfants Avenir https://les-enfants-avenir.com Ressources et accompagnement pour l'Instruction En Famille Sat, 30 May 2020 10:37:30 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.4.1 Vous trouverez ici des conseils et des ressources dans le but de vous simplifier l'instruction en famille.<br /> Vous découvrirez également des interviews de familles pratiquant la vie sans école. Cela peut vous aider à voir comment elles s'organisent, quelques exemples pour cette vie hors sentiers.<br /> Des experts sont interviewés afin que vous profitiez de leur expérience. Les articles les plus lus sont enregistrés pour que vous puissiez les écouter partout !<br /> <br /> Vous pourrez trouer des informations dans différentes cathégories :<br /> <br /> l'instruction en famille,<br /> la vie sans école,<br /> le unschooling,<br /> l'homeschooling,<br /> l'école à la maison,<br /> les apprentissages,<br /> la pédagogie Montessori,<br /> la pédagogie Freinet,<br /> la pédagogie Charlotte Mason, <br /> les apprentissages informels, l'unschooling,<br /> la bienveillance,<br /> la parentalité positive,<br /> la parentalité créative,<br /> ...<br /> N'hésitez pas à vous rendre sur le blog pour encore plus d'astuces et de partages et pour télécharger gratuitement le kit spécial contrôle pédagogique, il vous aidera à le préparer, ou encore le livre numérique "L'instruction en famille, pourquoi pas nous ?"<br /> https://les-enfants-avenir.com Marion Billon clean episodic Marion Billon mbillon2000@yahoo.fr mbillon2000@yahoo.fr (Marion Billon) les enfants avenir Les Enfants Avenir https://les-enfants-avenir.com/wp-content/uploads/2018/12/podcast-les-enfants-avenir.jpg https://les-enfants-avenir.com 153893606 7 bonnes raisons pour ne pas mettre mes enfants à l’école : la vidéo et le podcast https://les-enfants-avenir.com/7-bonnes-raisons-pour-ne-pas-mettre-mes-enfants-a-lecole-video-podcast/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=7-bonnes-raisons-pour-ne-pas-mettre-mes-enfants-a-lecole-video-podcast Tue, 26 May 2020 16:55:56 +0000 https://les-enfants-avenir.com/?p=2396 https://les-enfants-avenir.com/7-bonnes-raisons-pour-ne-pas-mettre-mes-enfants-a-lecole-video-podcast/#respond https://les-enfants-avenir.com/7-bonnes-raisons-pour-ne-pas-mettre-mes-enfants-a-lecole-video-podcast/feed/ 0 <p>Je vous dévoile ici et sans détours pourquoi je ne mets pas mes enfants à l'école. Ce n'est pas une accusation mais une déclaration d'amour... à mes enfants</p> <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://les-enfants-avenir.com/7-bonnes-raisons-pour-ne-pas-mettre-mes-enfants-a-lecole-video-podcast/">7 bonnes raisons pour ne pas mettre mes enfants à l’école : la vidéo et le podcast</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://les-enfants-avenir.com">Les Enfants Avenir</a>.</p> Comme le titre l’indique, vous trouverez ici le podcast (juste au dessus) et la vidéo (juste en dessous) de l’article 7 bonnes raisons pour ne pas mettre mes enfants à l’école.

Dès que vous aurez visionné la vidéo, posez-vous la question : “pourquoi est-ce que je ne mets pas (ou aimerais ne pas mettre) mes enfants à l’école ?”.

Ça vous dit de partager vos réponses dans les commentaires ?

L’article 7 bonnes raisons pour ne pas mettre mes enfants à l’école : la vidéo et le podcast est apparu en premier sur Les Enfants Avenir.

]]>
Je vous dévoile ici et sans détours pourquoi je ne mets pas mes enfants à l'école. Ce n'est pas une accusation mais une déclaration d'amour... à mes enfants Comme le titre l’indique, vous trouverez ici le podcast (juste au dessus) et la vidéo (juste en dessous) de l’article 7 bonnes raisons pour ne pas mettre mes enfants à l’école.









Dès que vous aurez visionné la vidéo, posez-vous la question : “pourquoi est-ce que je ne mets pas (ou aimerais ne pas mettre) mes enfants à l’école ?”.



Ça vous dit de partager vos réponses dans les commentaires ?
]]>
Marion Billon 12:07 2396
Instruire ou gaver ses enfants avec les devoirs : le podcast et la vidéo https://les-enfants-avenir.com/instruire-ou-gaver-ses-enfants-avec-les-devoirs-le-podcast-et-la-video/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=instruire-ou-gaver-ses-enfants-avec-les-devoirs-le-podcast-et-la-video Tue, 14 Apr 2020 16:52:12 +0000 https://les-enfants-avenir.com/?p=2318 https://les-enfants-avenir.com/instruire-ou-gaver-ses-enfants-avec-les-devoirs-le-podcast-et-la-video/#respond https://les-enfants-avenir.com/instruire-ou-gaver-ses-enfants-avec-les-devoirs-le-podcast-et-la-video/feed/ 0 <p>Venez écouter le podcast de l'article "Confinement : instruire ou gaver ses enfants avec les devoirs" ou encore pour visionner la vidéo.</p> <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://les-enfants-avenir.com/instruire-ou-gaver-ses-enfants-avec-les-devoirs-le-podcast-et-la-video/">Instruire ou gaver ses enfants avec les devoirs : le podcast et la vidéo</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://les-enfants-avenir.com">Les Enfants Avenir</a>.</p> Pour écouter le podcast de l’article Confinement : instruire ou gaver ses enfants avec les devoirs, cliquez sur le lecteur juste ci-dessus ou téléchargez-le en faisant un clic droit “enregistrer la cible sous”. Vous pourrez ainsi l’écouter partout !

Etant donné que l’article a été énormément partagé, j’en ai fait également une vidéo et un podcast. Ainsi vous aurez la possibilité de bénéficier de votre format favoris !

Peut-on instruire ses enfants sans les gaver ?

Franchement, je trouve cette situation, où on demande aux familles de faire faire leur journée de classe à leurs enfants, particulièrement… comment dire… angoissante !

Des parents qui n’ont pas l’habitude de passer leurs journées avec leurs enfants… se retrouvent à devoir les gaver de choses qui ne les intéressent pas forcément…

De quoi craquer… 

Nous sommes d’accord que ça n’a rien à voir avec l’IEF, que la situation est imposée et parfois subie…

Rajouter une dose de stress sur tout ça… on peut arriver facilement à des situations d’énervement et de pétage de plomb et ainsi favoriser les violences familiales…

Au lieu d’inciter les situations créant du lien dans les familles, des petits bonheurs…

Honnêtement, ça me rends folle !

Je sais que certaines familles apprécient ces moments de devoirs partagés. Dans ce cas, pas de problème, c’est chouette !

Mais pour les autres familles, qui n’aiment pas ou qui n’arrivent pas à gaver leurs enfants de tous ces savoirs imposés… j’ai envie de leur dire : LAISSEZ TOMBER !

Si ce sujet vous parle, voici l’article :

Notre devoir, en tant que famille IEF serait plutôt de passer le message : « la vie sans école, ce n’est pas ça ! »

Suis-je seule à ressentir ça ou me rejoignez-vous dans ces pensées ?

L’article Instruire ou gaver ses enfants avec les devoirs : le podcast et la vidéo est apparu en premier sur Les Enfants Avenir.

]]>
Venez écouter le podcast de l'article "Confinement : instruire ou gaver ses enfants avec les devoirs" ou encore pour visionner la vidéo. Pour écouter le podcast de l’article Confinement : instruire ou gaver ses enfants avec les devoirs, cliquez sur le lecteur juste ci-dessus ou téléchargez-le en faisant un clic droit “enregistrer la cible sous”. Vous pourrez ainsi l’écouter partout !



Etant donné que l’article a été énormément partagé, j’en ai fait également une vidéo et un podcast. Ainsi vous aurez la possibilité de bénéficier de votre format favoris !



Peut-on instruire ses enfants sans les gaver ?



Franchement, je trouve cette situation, où on demande aux familles de faire faire leur journée de classe à leurs enfants, particulièrement… comment dire… angoissante !



Des parents qui n’ont pas l’habitude de passer leurs journées avec leurs enfants… se retrouvent à devoir les gaver de choses qui ne les intéressent pas forcément…



De quoi craquer… 



Nous sommes d’accord que ça n’a rien à voir avec l’IEF, que la situation est imposée et parfois subie…



Rajouter une dose de stress sur tout ça… on peut arriver facilement à des situations d’énervement et de pétage de plomb et ainsi favoriser les violences familiales…



Au lieu d’inciter les situations créant du lien dans les familles, des petits bonheurs…



Honnêtement, ça me rends folle !



Je sais que certaines familles apprécient ces moments de devoirs partagés. Dans ce cas, pas de problème, c’est chouette !



Mais pour les autres familles, qui n’aiment pas ou qui n’arrivent pas à gaver leurs enfants de tous ces savoirs imposés… j’ai envie de leur dire : LAISSEZ TOMBER !









Si ce sujet vous parle, voici l’article :




Confinement : instruire ou gaver ses enfants avec les devoirs ?




Notre devoir, en tant que famille IEF serait plutôt de passer le message : « la vie sans école, ce n’est pas ça ! »



Suis-je seule à ressentir ça ou me rejoignez-vous dans ces pensées ?
]]>
Marion Billon Confinement : Instruire ou gaver ses enfants avec les devoirs ? 7:48 2318
De la joie dans nos journées IEF : la journée à l’envers https://les-enfants-avenir.com/de-la-joie-dans-nos-journees-ief-la-journee-a-lenvers/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=de-la-joie-dans-nos-journees-ief-la-journee-a-lenvers Fri, 14 Feb 2020 06:00:00 +0000 https://les-enfants-avenir.com/?p=2070 https://les-enfants-avenir.com/de-la-joie-dans-nos-journees-ief-la-journee-a-lenvers/#comments https://les-enfants-avenir.com/de-la-joie-dans-nos-journees-ief-la-journee-a-lenvers/feed/ 1 <p>Venez découvrir comment nous mettons de la joie dans nos journée et venez participer au défis que je vous lance !</p> <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://les-enfants-avenir.com/de-la-joie-dans-nos-journees-ief-la-journee-a-lenvers/">De la joie dans nos journées IEF : la journée à l’envers</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://les-enfants-avenir.com">Les Enfants Avenir</a>.</p>

En ce moment, je refais le cycle de parentalité créative, toujours avec Charlotte Hervé. Et ça me remue encore bien comme il faut ! Nous n’avons donc jamais fini de travailler sur nous-même ? Le sujet est inépuisable, je crois…

Bref, le dernier atelier était sur le jeu. Je me suis rendus compte que j’avais énormément de problème avec le jeu, et oui, même avec ça ! Et j’ai trouvé ça dur… J’ai vu que je n’aimais pas trop jouer finalement et j’ai compris pourquoi (problème d’estime de soi, sans rentrer dans les détails).

Ça, c’était la petite note émotion. Pour la petite note positive et créative, je me suis aperçue que le jeu était très important pour le développement des enfants, ça ok, mais également pour créer du lien dans la famille, délier les tensions, faire baisser la pression.

En fait, ça fait appel à la créativité, et plus largement à la créativité parentale. Réussir à résoudre des difficultés en créant une situation de jeu, c’est vraiment chouette… encore faut-il avoir de bonnes idées.

et si on mettait de la joie dans nos vies tous ensemble ?

Mais plus on est de cerveaux, plus on a d’idées, n’est-ce pas ? Et puis finalement, on n’invente rien. Du coup, si ça vous tente, je vous lance un petit défi : faire une journée ou un moment-jeu original, créatif et le partager, soit dans les commentaires, soit carrément en vidéo sur youtube, et en mettant le lien dans les commentaires.

Ça peut-être sympa, qu’est ce que vous en pensez ?

En tout cas, j’ai bien envie de découvrir d’autres idées et de les tester en famille.

Retranscription texte de la journée à l’envers

Bonjour et bienvenues sur cette nouvelle vidéo du blog les Enfants Avenir. 

J’avais envie de partager aujourd’hui, avec vous, une idée que nous avons eue avec les enfants et que nous avons mise en place. Nous avons voulu faire… je ne vais pas vous dire, essayez de deviner. Regardez comment je suis habillée, je ne sais pas si vous voyez, voilà comme ça…

Du coup, nous avons fait une journée à l’envers!

J’avais envie de mettre un petit peu de fun dans notre quotidien et peut-être d’imaginer comme ça des jeux, des journées à thème, des occasions spéciales pour que tous les jours soient un peu une fête. Alors, je ne dis pas qu’on le fera tous les jours, mais c’est vrai que de temps en temps ça permet de changer un peu le quotidien et je trouvais ça vraiment sympa. Depuis qu’on est levé ce matin, on essaye de réfléchir à toutes les possibilités pour réussir à faire les choses à l’envers. Alors du coup on a commencé par se laver les dents, puis on a mangé le dessert du repas du soir, ensuite on a mangé un peu de fromage, on a eu l’idée de mettre ses habits à l’envers… enfin voilà, chacun y va de sa petite idée et je trouve ça super sympa.

Et du coup, pourquoi partager ça avec vous ? Parce que je me dis que c’est peut-être une bonne occasion qu’on s’échange des idées par rapport à ça et qu’on se fasse un petit défi entre familles à imaginer comme ça des journées à thème un peu différentes, se les partager et comme ça on peut essayer tous ensemble de trouver des idées et puis de continuer a bien profiter de la vie, à bien rigoler.

Tiens, d’ailleurs, je vais essayer de marcher à l’envers. Vous me direz si y’a un truc derrière, et si vous me voyez disparaître, ce n’est pas grave, je reviendrai dans pas longtemps!

Voilà, et bien j’espère que cette idée vous a plu, et que vous essaierez de participer également, tous ceux qui voient cette vidéo, ça peut être vraiment super sympa et rigolo.

Mais n’hésitez pas à visiter le blog pour avoir d’autres idées. J’essaierai de mettre ensemble ces vidéos ou bien les liens vers ces vidéos, si vous en postez également. Et voilà, je vous dis à très vite pour une nouvelle vidéo!

C’est à vous

Je compte pour vous pour partager vos super idées, soit en commentaires, soit en vidéo…

L’article De la joie dans nos journées IEF : la journée à l’envers est apparu en premier sur Les Enfants Avenir.

]]>
Venez découvrir comment nous mettons de la joie dans nos journée et venez participer au défis que je vous lance !





En ce moment, je refais le cycle de parentalité créative, toujours avec Charlotte Hervé. Et ça me remue encore bien comme il faut ! Nous n’avons donc jamais fini de travailler sur nous-même ? Le sujet est inépuisable, je crois…



Bref, le dernier atelier était sur le jeu. Je me suis rendus compte que j’avais énormément de problème avec le jeu, et oui, même avec ça ! Et j’ai trouvé ça dur… J’ai vu que je n’aimais pas trop jouer finalement et j’ai compris pourquoi (problème d’estime de soi, sans rentrer dans les détails).



Ça, c’était la petite note émotion. Pour la petite note positive et créative, je me suis aperçue que le jeu était très important pour le développement des enfants, ça ok, mais également pour créer du lien dans la famille, délier les tensions, faire baisser la pression.



En fait, ça fait appel à la créativité, et plus largement à la créativité parentale. Réussir à résoudre des difficultés en créant une situation de jeu, c’est vraiment chouette… encore faut-il avoir de bonnes idées.



et si on mettait de la joie dans nos vies tous ensemble ?



Mais plus on est de cerveaux, plus on a d’idées, n’est-ce pas ? Et puis finalement, on n’invente rien. Du coup, si ça vous tente, je vous lance un petit défi : faire une journée ou un moment-jeu original, créatif et le partager, soit dans les commentaires, soit carrément en vidéo sur youtube, et en mettant le lien dans les commentaires.



Ça peut-être sympa, qu’est ce que vous en pensez ?



En tout cas, j’ai bien envie de découvrir d’autres idées et de les tester en famille.



Retranscription texte de la journée à l’envers



Bonjour et bienvenues sur cette nouvelle vidéo du blog les Enfants Avenir. 



J’avais envie de partager aujourd’hui, avec vous, une idée que nous avons eue avec les enfants et que nous avons mise en place. Nous avons voulu faire… je ne vais pas vous dire, essayez de deviner. Regardez comment je suis habillée, je ne sais pas si vous voyez, voilà comme ça…



Du coup, nous avons fait une journée à l’envers!



J’avais envie de mettre un petit peu de fun dans notre quotidien et peut-être d’imaginer comme ça des jeux, des journées à thème, des occasions spéciales pour que tous les jours soient un peu une fête. Alors, je ne dis pas qu’on le fera tous les jours, mais c’est vrai que de temps en temps ça permet de changer un peu le quotidien et je trouvais ça vraiment sympa. Depuis qu’on est levé ce matin, on essaye de réfléchir à toutes les possibilités pour réussir à faire les choses à l’envers. Alors du coup on a commencé par se laver les dents, puis on a mangé le dessert du repas du soir, ensuite on a mangé un peu de fromage, on a eu l’idée de mettre ses habits à l’envers… enfin voilà, chacun y va de sa petite idée et je trouve ça super sympa.



Et du coup, pourquoi partager ça avec vous ? Parce que je me dis que c’est peut-être une bonne occasion qu’on s’échange des idées par rapport à ça et qu’on se fasse un petit défi entre familles à imaginer comme ça des journées à thème un peu différentes, se les partager et comme ça on peut essayer tous ensemble de trouver des idées et puis de continuer a bien profiter de la vie, à bien rigoler.



Tiens, d’ailleurs, je vais essayer de marcher à l’envers. Vous me direz si y’a un truc derrière, et si vous me voyez disparaître, ce n’est pas grave, je reviendrai dans pas longtemps!



]]>
Marion Billon 1 2:49 2070
Comment bien commencer l’instruction en famille ? le podcast https://les-enfants-avenir.com/comment-commencer-linstruction-en-famille/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=comment-commencer-linstruction-en-famille Fri, 07 Feb 2020 15:21:09 +0000 https://les-enfants-avenir.com/?p=2051 https://les-enfants-avenir.com/comment-commencer-linstruction-en-famille/#respond https://les-enfants-avenir.com/comment-commencer-linstruction-en-famille/feed/ 0 <p>Venez écouter le podacst "comment commencer l'instruction en famille". Vous y trouverez toutes les informations utiles pour vous lancer et pour vous régaler dans cette belle aventure !</p> <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://les-enfants-avenir.com/comment-commencer-linstruction-en-famille/">Comment bien commencer l’instruction en famille ? le podcast</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://les-enfants-avenir.com">Les Enfants Avenir</a>.</p> Pour écouter le podcast de l’article je veux faire l’instruction en famille, par où commencer, cliquez sur le lecteur juste ci-dessus ou téléchargez-le en faisant un clic droit “enregistrer la cible sous”. Vous pourrez ainsi l’écouter partout !

Ça y est, vous vous lancez dans l’aventure ? La toute première chose à vous dire : bienvenue et surtout BRAVO !

Comme je vous le disais dans l’article : “Je veux faire l’instruction en famille, par où commencer ?”, il n’est pas facile de sortir de sa zone de confort et de se lancer !

J’ai décidé de faire le podcast de cet article et ainsi laisser la possibilité aux plus pressés d’entre vous de pouvoir l’écouter hors connexion, dans les transports ou en faisant tout autre chose.

Je me suis mise à écouter des podcasts en alpage, en gardant les brebis. J’adore ça. J’aime choisir le sujet de ce que j’écoute et le faire en même temps qu’une activité qui le permet. J’ai beau essayer de prendre le temps de faire les choses, j’aime aussi en gagner et le rentabiliser, pas vous ?

Pour ceux qui auraient encore moins de temps, voici un rapide résumé de ce qui est abordé dans ce podcast :

Tout d’abord, organiser son temps familial

Effectivement, de garder la responsabilité de l’éducation de ses enfants est chronophage, surtout dans une société comme la notre, où l’école est la solution pour la plupart des familles.

Le besoin de s’organiser apparaît pour un ou les deux parents : trouver un métier compatible avec l’IEF, arrêter de travailler pour l’un, s’organiser avec la famille, les amis, le réseau IEF… tout est à inventer suivant vos possibilités.

Avoir confiance en soi

Faites-vous confiance, vous êtes capable de faire l'IEF

Quoi qu’il arrive, en tant que parent accompagnant, il est important de garder à l’esprit qu’on en est capable. Et ça, peut importe le niveau d’étude. On est capable d’aller chercher l’information ou encore de trouver quelqu’un qui a la connaissance nécessaire pour répondre à une demande qui nous dépasse.

Internet est un outil fabuleux. C’est important également de reconnaître qu’on ne sait pas et la recherche de solutions et bien plus passionnante et instructive que la réponse en elle-même.

Bref, qui que vous soyez, si vous avez envie de tenter l’aventure en famille, vous pouvez le faire, vous en êtes capable !

L’instruction en famille, d’un point de vu administratif

Si vous déscolarisez vos enfants en cours d’année, vous avez 8 jours pour envoyer votre déclaration d’IEF : une lettre à la mairie et une à l’inspection académique de votre secteur. Vous pouvez utiliser les déclarations type comme proposées sur le site de l’UNIE ou bien simplement informer de votre choix d’instruire vos enfants à domicile. Ensuite, vous pouvez également prévenir l’établissement de vive voix et leur demander un certificat de radiation.

Si vous vous lancez dans l’IEF lors d’une rentrée scolaire, vous avez juste à envoyer vos deux courriers à la mairie et à l’inspection académique de votre secteur pour qu’ils le reçoivent le jour de la rentrée.

La joie de vivre sans école

Maintenant que le côté administratif est réglé, prenez le temps de SAVOURER. Apréciez la vie à sa juste valeur, renouez avec vos enfants, éclatez-vous !

Il est important pour tout le monde de se rappeler ce que c’est que de vivre pour soi, pour ceux qu’on aime et pour ce qu’on aime… faire. Aussi bien pour les enfants que pour les parents !

Commencez à vous documenter

Une fois que la pression est redescendue et que vous avez pu observer vos enfants “dans un milieu naturel”, vous pouvez commencer à vous demander quels seront vos choix pédagogiques : l’école à la maison avec un emploi du temps, des cahiers et des leçons, la pédagogie Montessori ou la pédagogie de projet ou encore l’unschooling plus ou moins radical…

Le choix est vaste et modulable. Vous pouvez, mixer les choix, essayer, changer, adapter en fonction de vos loulous, de la météo, ou de vos disponibilités. Vous avez la liberté de choix pédagogiques ! Essayez de mettre de côté la peur du contrôle pédagogique pour vous orienter vraiment en fonction de vos valeurs. Le reste, nous en reparlerons après !

Le plus important pour bien continuer

Pour moi, le plus important est de ne pas oublier que vous avez le temps… de vivre ! Vous n’êtes pas entre quatre murs, le monde s’offre à vous et c’est lui LA source inépuisable d’apprentissages potentiels.

Profitez, profitez, profitez ! Comme dis ma fille : mange, tu ne sais pas qui te mangera …

le long et beau voyage de l'instruction en famille

Dites-moi tout

Si vous commencez ou allez commencer l’IEF, qu’est qui vous enthousiasme le plus et qu’est-ce qui vous fait le plus peur ?

Partagez vos doutes et certitudes dans les commentaires et encore une fois bravo et merci d’être là !

L’article Comment bien commencer l’instruction en famille ? le podcast est apparu en premier sur Les Enfants Avenir.

]]>
Venez écouter le podacst "comment commencer l'instruction en famille". Vous y trouverez toutes les informations utiles pour vous lancer et pour vous régaler dans cette belle aventure ! Pour écouter le podcast de l’article je veux faire l’instruction en famille, par où commencer, cliquez sur le lecteur juste ci-dessus ou téléchargez-le en faisant un clic droit “enregistrer la cible sous”. Vous pourrez ainsi l’écouter partout !



Ça y est, vous vous lancez dans l’aventure ? La toute première chose à vous dire : bienvenue et surtout BRAVO !



Comme je vous le disais dans l’article : “Je veux faire l’instruction en famille, par où commencer ?”, il n’est pas facile de sortir de sa zone de confort et de se lancer !



J’ai décidé de faire le podcast de cet article et ainsi laisser la possibilité aux plus pressés d’entre vous de pouvoir l’écouter hors connexion, dans les transports ou en faisant tout autre chose.



Je me suis mise à écouter des podcasts en alpage, en gardant les brebis. J’adore ça. J’aime choisir le sujet de ce que j’écoute et le faire en même temps qu’une activité qui le permet. J’ai beau essayer de prendre le temps de faire les choses, j’aime aussi en gagner et le rentabiliser, pas vous ?



Pour ceux qui auraient encore moins de temps, voici un rapide résumé de ce qui est abordé dans ce podcast :



Tout d’abord, organiser son temps familial



Effectivement, de garder la responsabilité de l’éducation de ses enfants est chronophage, surtout dans une société comme la notre, où l’école est la solution pour la plupart des familles.



Le besoin de s’organiser apparaît pour un ou les deux parents : trouver un métier compatible avec l’IEF, arrêter de travailler pour l’un, s’organiser avec la famille, les amis, le réseau IEF… tout est à inventer suivant vos possibilités.



Avoir confiance en soi







Quoi qu’il arrive, en tant que parent accompagnant, il est important de garder à l’esprit qu’on en est capable. Et ça, peut importe le niveau d’étude. On est capable d’aller chercher l’information ou encore de trouver quelqu’un qui a la connaissance nécessaire pour répondre à une demande qui nous dépasse.



Internet est un outil fabuleux. C’est important également de reconnaître qu’on ne sait pas et la recherche de solutions et bien plus passionnante et instructive que la réponse en elle-même.



Bref, qui que vous soyez, si vous avez envie de tenter l’aventure en famille, vous pouvez le faire, vous en êtes capable !



L’instruction en famille, d’un point de vu administratif



Si vous déscolarisez vos enfants en cours d’année, vous avez 8 jours pour envoyer votre déclaration d’IEF : une lettre à la mairie et une à l’inspection académique de votre secteur. Vous pouvez utiliser les déclarations type comme proposées sur le site de l’UNIE ou bien simplement informer de votre choix d’instruire vos enfants à domicile. Ensuite, vous pouvez également prévenir l’établissement de vive voix et leur demander un certificat de radiation.



Si vous vous lancez dans l’IEF lors d’une rentrée scolaire, vous avez juste à envoyer vos deux courriers à la mairie et à l’inspection académique de votre secteur pour qu’ils le reçoivent le jour de la rentrée.



]]>
Marion Billon 9:42 2051
Comment Thierry Pardo est devenu expert en éducation pirate ! https://les-enfants-avenir.com/thierry-pardo/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=thierry-pardo Fri, 31 Jan 2020 07:41:00 +0000 https://les-enfants-avenir.com/?p=2021 https://les-enfants-avenir.com/thierry-pardo/#comments https://les-enfants-avenir.com/thierry-pardo/feed/ 1 <p>Venez écouter ou lire l'interview de Thierry Pardo. Il nous parle d'éducation pirate et nous donne plein d'astuces et de conseils pour l'éco-éducation.</p> <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://les-enfants-avenir.com/thierry-pardo/">Comment Thierry Pardo est devenu expert en éducation pirate !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://les-enfants-avenir.com">Les Enfants Avenir</a>.</p> Pour écouter l’interview, vous avez juste à cliquer sur le triangle au dessus directement dans le lecteur. Vous pouvez également l’enregistrer en faisant un clic droit “enregistrer le fichier lié” et ainsi l’écouter hors connexion.

Pour en savoir plus, je vous mets ici quelques informations :

Voici ses livres dont nous parlons dans l’interview :

Ainsi que la chronique de son livre “Une éducation sans école” : c’est ici

Vous pouvez également visionner la conférence “qui a peur de la liberté éducative ?” disponible à la fin de la reconstitution texte.

Reconstitution texte de l’interview avec Thierry Pardo

Marion Billon

Bonjour et bienvenue sur cette nouvelle interview du blog Les Enfants Avenir. Je suis actuellement avec Thierry Pardo.

Bonjour Thierry.

Thierry Pardo

Bonjour.

Billon Marion

J’avoue que je suis très impressionnée de pouvoir t’ interviewer. Ton parcours hors du commun m’interpelle. Tu es chercheur associé au centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’éco-citoyenneté de l’université du Quebec à Montréal, tu es  également formateur pour la commission jeunesse de l’Union européenne, titulaire d’un doctorat en éducation   et pourtant tu n’étais  pas tant un bon élève que ça au départ. C’est bien ça ? 

Thierry Pardo

Au départ et à l’arrivée, en fait ! C’est-à-dire que le format scolaire ne m’a jamais parlé. Évidemment au début, comme tous les enfants, lorsque ça ne fonctionne pas, tu ne remets pas en cause ni tes parents, ni l’école, ni l’école, tu penses que c’est toi qui as un problème. Donc ça prend un peu de temps à comprendre que ce n’est pas forcément toi qui as un problème, c’est le format. Les doutes que je pouvais avoir sur moi quand j’étais au primaire ne se sont pas trouvés avec autant de force dans mon parcours de maitrise ou mon parcours de Doctorat, car je voyais que je n’étais pas l’élève conforme qu’on attendait, mais que ce n’était pas entièrement ma faute.

Marion Billon

T as fait tes études en France, c’est ça ?

Thierry Pardo

Non, au Quebec.

Marion Billon

Et tu as été en France jusqu’à quel âge ?

Thierry Pardo

Jusqu’à 35 ans. Depuis 10 ans je faisais des aller-retour et j’avais déjà étudié au Québec et donc quand je suis venu habiter au Québec j’ai poursuivi des études pour valider ça.

Marion Billon

Tu es également conférencier, auteur et surtout papa de deux enfants qui n’ont jamais été à l’école.

Thierry Pardo

C’est un peu compliqué, ils sont à l’école depuis un an et demi maintenant. Mon plus grand Lylhèm a 13 ans et demi et mon plus jeune Eÿkèm 10 ans. Nous sommes des parents séparés et leur mère a voulu qu’ils aillent à l’école. Ça c’est passé devant les tribunaux qui ne sont pas le lieu de l’alternative, finalement ils sont à l’école contre leur volonté, contre la mienne et sur décision du tribunal.

Marion Billon

Mince. C’est leur première année et demie de scolarité, ils n’y avaient jamais été avant ?

Thierry Pardo

Oui et on a eu quand même avec le plus grand douze ans de vie sans école et avec le plus jeune un petit peu moins, mais nous avons pris les temps de voyager beaucoup, nous faisons encore beaucoup de chose, ce n’est pas la question, mais en étant conscient qu’il y a d’autres vies que l’école, l’école a quand même moins d’emprise sur eux que sur les autres enfants. Du coup ils passent par l’école, mais ils font en sorte que l’école ne passe pas par eux.

Marion Billon

Mon petit n’y a été qu’un an, mais ça a eu énormément d’impact sur lui, j’imagine que lorsqu’ils sont plus grands ils arrivent à passer outre ça justement.

Thierry Pardo

Surtout Lylhèm n’est pas dupe du vocabulaire scolaire et de la manipulation qu’ils appellent éducation dans les écoles. Quand par exemple, le professeur lui dit « alors, est-ce que tu as avancé sur ton projet ? »

Car ils sont dans des écoles alternatives, ils travaillent beaucoup par projet. Il lui répond « mais ce n’est pas mon projet en fait. J’ai l’injonction de faire des projets, ce qui n’est pas du tout la même chose. »

Lorsqu’il remplit sa feuille d’évaluation, il met « rien, pas plus ». « moi, j’ai pleins d’idées, mais ce n’est pas la même chose quand vous me forcez à faire un projet, le lundi matin, entre 10h et midi, selon la méthodologie que vous avez pré choisi. »

Mes enfants arrivent à l’école en général une heure à une heure et demie en retard tous les matins, et je leur ai dit « si vous me trouviez la moindre étude sur les trente dernières années qui conseille de réveiller un enfant qui a sommeil et de ne pas respecter ses rythmes physiologiques, et bien je vais les réveiller, je me dirais qu’il y a un doute scientifique. Mais s’il n’y en a pas, et à mon avis il n’y en a pas, je vais juste respecter leur rythme chronobiologique, ce qui me semble la moindre des choses.

Qu’est-ce que tu veux qu’ils disent ? 

Souvent on n’y va pas aussi parce qu’on va skier beaucoup la semaine où ils sont avec moi. Je leur demande avant, car ils aiment parfois ce qui est proposé à l’école, et ils choisissent un jour où on va skier.

Oui, ils ont un petit peu la vie dure, mais ils comprennent très bien la situation.

Marion Billon

Si on parle de ces moments de vie sans école, est-ce que tes recherches orientent vos choix d’organisation familiale ou est-ce le contraire ?

On dit souvent que le cordonnier est le plus mal chaussé…

Thierry Pardo

C’est vraiment un aller-retour entre la théorie et la pratique. Je n’ai pas de licence, j’ai sauté cette étape-là, je suis rentré directement en maitrise. Quand Lylhèm est né, j’ai commencé à étudier là-dedans, j’ai pris mon bâton de pèlerin, je suis allé voir les familles, j’ai fait ma maîtrise sur des études de cas, en disant, bon on appelle ça école à la maison, mais concrètement, que faites-vous ? Quelle heure vous vous levez, est-ce que vous avez une classe dans le sous-sol de votre maison ou est-ce que vous faites ça dans le salon ? Est-ce que vous faites des cahiers, pas des cahiers…

Les expériences que j’ai pu voir et dont j’ai tiré des grandes lignes ont nourri pas mal. J’étais parti sur un fonctionnement, je l’explique dans mon livre « Une éducation sans école », j’avais fait une espèce de diagramme, finalement ça a marché un petit bout, mais ça n’a pas collé vraiment à la réalité. Donc on est parti sur autre chose. Comme beaucoup de pédagogues ou dans les familles, plus tu comprends comment ça marche et moins t’interviens en fait. Si je prends l’expérience de Bernard Collot ou dans l’Aïkido, je suis prof d’Aïkido aussi, plus tu es précis, plus tu es juste et moins tu as besoin d’en faire sur la quantité.

Donc on a fini à être dans le unschooling pur au sens où on faisait 2 heures de cahiers par mois et encore parce qu’on avait la pression de leur mère ou de l’inspection. Sinon on en faisait plus.

Marion Billon

Ah oui, vous avez aussi la pression de l’inspection, du contrôle pédagogique ?

Thierry Pardo

C’est très compliqué parce que ça a changé trois fois en deux ans. A l’époque où on y était, ça incombait au directeur de l’école de quartier de nous inspecter. Mais la loi était un peu floue. Je lui avais dit « j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous, c’est la même, c’est que vous êtes tombé sur moi. Si vous voulez en apprendre et voir comment ça fonctionne si maintenant vous essayez de me faire peur ou de m’intimider sur votre statut de directeur…

Alors il est venu à la maison. On avait réussi à trouver un terrain d’entente notamment par le fait que, comme en aïkido il faut aller dans le sens de la force et au bout de la force de l’adversaire. Donc là il était venu à la maison dans le but d’inspecter les enfants et on avait entendu parler du fait qu’avant, il avait été prof de maths. J’ai dit : « vu que vous êtes venu vérifier ce que font les enfants, alors ils ont passé beaucoup de temps, ils ont mis beaucoup d’énergie, beaucoup de coeur à vous préparer une interrogation de mathématiques. Donc sortez une feuille, un stylo, on va vous inspecter. »

On avait préparé dix questions et « si vous savez répondre, vous avez un point, sinon, ce sont les enfants qui répondront et qui auront le point. »

Ça a été 8 à 2 pour les enfants, pour des questions basiques, mais que je savais qu’ils n’étudiaient pas dans la formation, sur l’histoire des mathématiques, des choses comme ça. 

Et donc là, le directeur me dit : « oui, mais là, vous les avez préparés ? »

« Et vous, vous faites quoi quand vous allez préparer des examens à l’école ? C’est juste qu’on ne les a pas préparés sur la même chose. »

À partir de là il a compris. Et puis maintenant on se croise encore dans la rue aux beaux jours on discute on est plutôt copains. Il a compris qu’il était dans une logique de format et que bon c’était une logique, mais ça ne pouvait pas recouvrir toutes les réalités de la question éducative.

Marion Billon 

C’est une chouette expérience. Et du coup tu disais que les lois ont changé, c’est vrai qu’en écoutant je me demande si quelqu’un comme toi qui fait toutes ses recherches sur l’éducation peut avoir peur et se sentir quelquefois obligé à faire différemment avec ses enfants par peur du contrôle pédagogique. Est-ce que ça t’arrive maintenant que les lois ont changé?

Thierry Pardo

Alors là, comme je le dis, du coup mes enfants sont à l’école. Mais disons, ce que je pourrais conseiller aux familles, c’est qu’il faut bien comprendre qu’il est une langue de bois pédagogique comme il y a moins de bois en politique.

Bref il y a toujours une façon de formuler les choses pour faire en sorte que l’inspecteur soit satisfait parce qu’on a quand même cette réalité de notre côté qui est que, en éducation, personne n’a d’obligation de résultat comme dans toutes les sciences humaines. Donc tout ce dont on doit être capable de formuler c’est des objectifs, finalement. Donc on peut vraiment cultiver une forme de langue de bois scolaire pour pouvoir écrire devant un inspecteur ou décrire ce qu’on fait, la façon dont on le fait, les objectifs qu’on cherche à atteindre, en se disant qu’on ne les atteindra pas forcément.

Mais ça, ça se passe dans les écoles : des enfants qui n’atteignent pas leurs objectifs éducatifs pédagogiques ou scolaires. Donc on ne met pas en prison pour ça. Donc nous on peut vraiment cultiver et c’est le mieux à faire en fait, si on ne veut pas rentrer dans la confrontation, le mieux c’est d’épouser leur vocabulaire. Par exemple, un enfant dans une école évidemment ne choisit rien. Il ne choisit rien en termes de temps, rien en termes d’espace, il choisit pas sa classe, sa place, son programme, sa prof, ses condisciples, son évaluation, bref ni les horaires, ni le calendrier, ni les méthodes pédagogiques, bref il ne choisit absolument rien.

Et pourtant dans toutes les écoles du monde, dans le projet éducatif de l’école on parle de développer l’autonomie et on peut se demander par quel miracle on va y arriver. On peut balancer des objectifs en bois. Et puis finalement, se dire “bon on n’y est pas tout à fait arrivé”. Et donc c’est un peu comme ça qu’on arrive à s’en sortir.

Marion Billon

En fait le gros travail, c’est un travail du parent qui va dire “voilà j’ai proposé ça, j’ai proposé ça, j’ai proposé ça, et l’enfant, bah voilà finalement, ça n’a pas adhéré ça n’a pas fonctionné. C’est ça ?

Thierry Pardo

Mais il y a aussi de montrer que par exemple : bon bah sur cet objectif là ça n’a pas marché, par contre on a visité tel ou tel pays ou tel musée ou ou on a fait telle activité, et là à l’enfant, par exemple si l’enfant, je prends un exemple bateau, mais si l’enfant aime la cuisine, je peux dire passer à travers ça qu’on a fait des mathématiques… Tu vas arriver à montrer que tu as à coeur les objectifs du ministère, tu vas purement et simplement les moyens que tu as mis en place pour y arriver sont plus ou moins… en France il y a le socle commun a 16 ans. Alors il faut une séparation par cycle, mais en même temps comme je te dis tu ne peux pas … des enfants qui rentrent au secondaire et qui ne savent pas lire, il y en a plein.

Thierry Pardo

Donc si tu veux les profs ne sont ni mal notés, ils ne sont pas virés, ils ne vont pas en prison, on ne leur envoie pas les services sociaux.

Marion Billon

C’est vrai. J’ai écouté ta conférence “qui a peur de la liberté”  et à l’intérieur tu fais un parallèle entre l’éducation et l’agriculture que j’ai trouvé très parlant. Tu dis qu’ en agriculture, c’est comme si on avait oublié qu’un grain de blé peut pousser sans l’aide d’un agriculteur et on se rend compte qu’en éducation c’est pareil, on a oublié qu’un enfant peut apprendre sans enseignement. Pourtant ça ne fait pas si longtemps que l’école est comme on la connait maintenant ?

Thierry Pardo

Et oui, oui c’est ça. N’importe quel jardinier sait bien que ce n’est pas en tirant sur les feuilles de salade qu’elles vont pousser plus vite. Donc effectivement c’est parce qu’en fait, et j’en parle dans mon livre “Au nom du pire” qui est sorti il n’y a pas longtemp, début janvier, c’est parce qu’il y a tout un tas de raisons d’envoyer un enfant à l’école, mais aucune de ces raisons ne concerne son éducation. Voilà c’est pas les enfants qui ont inventé l’école,et les adultes qui ont inventé l’école n’ont jamais fait ça pour les éduquer. Donc à partir de là, tout le dispositif qui est mis en place dans une école ne sert pas à les éduquer. Une fois que tu as compris ça, tu peux pas reprocher vraiment à l’école d’être ce qu’elle est. Tu ne peux pas reprocher à une caserne militaire de ne pas être un centre de vacances.donc dire “ah bin mince, l’école ne respecte pas les besoins physiologiques, les intérêts et les enthousiasmes de l’enfance”, oui c’est normal ça n’a pas été pensé pour ça ça n’a pas été créé pour ça. Donc, pourquoi s’étonner ? Donc moi je n’en veux pas à l’école tu vois. L’école en fait rempli, on va dire quasiment à 100% , ce pour quoi elle a été créée. Et elle a été créée essentiellement pour donner du sentiment national, c’est la première étape, et la deuxième étape parce que ça s’est fait à l’époque industrielle de la fin de la révolution industrielle, pour donner de la main d’oeuvre à la société industrielle.  Ben regarde il se trouve que 95% des gens qui sortent de l’école disent que c’est important d’aller voter, ils se sentent appartenir à la communauté nationale, ils finissent par se décrocher un emploi peu ou prou et bon voilà donc finalement l’école réussit sa mission, il n’y a aucun problème avec ça. Maintenant si on parle d’autonomie, d’émancipation, de bonheur, de respect… Alors là c’est autre chose. Même de culture, là c’est autre chose.

Marion Billon

Oui et pourtant effectivement quand ils ont créé l’école c’était assez clair, leurs objectifs. Mais ça ne l’est plus maintenant. Ils nous disent bien que c’est pour éduquer les enfants, pour que ça devienne des adultes autonomes. 

Thierry Pardo

Non non, mais ça n’a jamais été le fait de rendre les gens autonomes. Ce n’est pas que c’était parti de bons sentiments et que ça a mal tourné. Ce n’est pas ça. C’est que ce n’est jamais parti d’un bon mon sentiment. Tu vois, si on revient à l’époque de Jules Ferry, d’ailleurs c’est assez fascinant d’aller écouter ou lire les discours qui avait à cette époque-là 1880, dans l’Assemblée nationale, ces trucs-là, il y avait quand même, c’était l’élite et qui était là, c’était vraiment… Je ne veux pas avoir un discours élitiste, mais il se trouve qu’on est passé des discours de Clemenceau ou des discours de Jaurès ou tout ça, à des casses toi pov con de Sarkozy , tu vois ce que je veux dire, on a perdu un truc en route. Ces gens-là sont quand même tous des héritiers de la grande bourgeoisie de la noblesse. C’est aussi bête que ça. Et donc un Jules Ferry, pour des raisons essentiellement coloniales, décide de son histoire d’école, les gens paniquent un peu, tu vois l’assemblée … ils disent “ouais, mais si on les éduque, si vraiment on les rend autonomes, etc., etc. En fait ils vont nous remettre en question, du coup ils ont la capacité d’analyser,de penser, s’ils ont une conscience politique, ils ont tout ça, ils vont nous foutre dehors !” et donc Jules-Ferry il leur répond “Non, non, calmez-vous, on va les éduquer assez pour qu’ils aillent à l’usine, mais on ne veut pas qu’ils se demandent pourquoiils y vont, juste qu’ils lisent la notice, mais pas qu’ils réfléchissent à pourquoi.” Et c’est même pour ça d’ailleurs qu’on va créer derrière ça toute l’éducation populaire, c’était pour compenser ces manques de l’école. Mais bref, l’école n’a jamais été créée pour émanciper des gens. C’est vraiment aussi simple que ça. Ce n’est pas que ça a mal tourné. C’est dans l’ADN de l’école.

Marion Billon

Après, justement, c’est ce que je disais, c’est en fait le message n’est pas aussi clair. On voudrait nous faire croire que c’est pour émanciper les gens.

Thierry Pardo

Oui, oui,  mais c’est  parce que du coup,  finalement, ce n’est pas comme ça que ça marche. Il faut créer une liturgie et un catéchisme. Il faut créer un vocabulaire, il faut créer une foi et l’entretenir pour que les gens continuent à adhérer, mais à la manière d’une foi, c’est-à-dire que si on attendait d’eux… qu’on soit croyants ou pas, moi ça ne me dérange pas, mais si on attendait la preuve de l’existence de Dieu pour commencer à croire, tu vois, y’a plus grand monde dans les églises. Et si on attendait la preuve de l’émancipation par l’école pour commencer à y croire, tu vois, ça marcherait pas non plus.

Thierry Pardo

Si on veut résumer ça, le jour où tu mets ton enfant à l’école, si lui tu vois, n’est pas trop chaud pour y aller, tu lui dis “tu vas te faire des amis, tu vas apprendre plein de choses.” D’accord, c’est le discours qu’on va tenir auprès de l’enfant. Évidemment, ça, c’est au moment où on prononce cette phrase-là, c’est invérifiable parce qu’on ne sait pas s’il va apprendre des choses et on ne sait pas s’il va se faire des amis.Il va peut-être se faire taper, se battre, on ne sait pas. Par contre, il y a quelque chose qui est immédiatement vérifiable :qui est que les enfants soient assignés à un horaire, à une table, à une chaise, à une tâche, à une discipline, etc.. On pourrait passer la porte de la classe et le vérifier immédiatement. Donc on a dans une main quelque chose qui ne se vérifie pas, mais auquel on va croire qu’on va dire à l’enfant, et dans l’autre main quelque chose qui est immédiatement vérifiable, mais qu’on ne va pas aller constater. Tout ça, ça participe à une logique de Foix.

Marion Billon

Tout à fait, et pire que ça : ma petite qui a quatre ans qui elle n’a jamais été à l’école, elle est persuadée, du coup je me rends compte que la maternelle c’est un peu une illusion de ce que ça pourrait être l’école, puisqu’ils jouent un peu plus, ils ont peut être un petit peu moins de contraintes et au fur et à mesure tous ces privilèges-là entre guillemets, s’amoindrissent, pour finir sur une chaise à pas bouger, à écouter et avoir une attitude d’apprenant. Et du coup, quand je lui dis “Mais non, mais tu sais…” elle veut aller à l’école parce que ses copines sont à l’école et quand je dis “tu sais, il faut bien que tu comprennes que tu ne pourras pas faire ce que tu voudras, il faudra quand même que tu répondes à ta maîtresse quand elle voudra que tu ailles dehors ou aux toilettes faudra aller dehors ou aux toilettes..

Elle me dit “Mais non maman, quand je les vois, ils les enfants à l’école.” Du coup, voilà voilà, j’aurais presque envie l’emmener dans une classe.

Thierry Pardo

Ouais, ils jouent lorsqu’on les autorise à jouer, aussi ce genre de trucs parce que dans une école, si on prend tous les petits bonheurs de l’enfance, tu vois qui vont être chanter crier, se déguiser, imiter, grimper … ne se fait que sous contrôle et autorisation de l’adulte, sinon tu ne le fais pas. Il y a un problème aussi c’est que, tu vois, tous les centres de la petite enfance, comme on dit au Québec ou les maternelles, comme on dit en France, marchent plutôt bien. C’est justement grâce à ces libertés où l’enfant est moins assigné à une tâche. Mais au lieu que ce soit l’école qui s’y intéresse et qui calque son fonctionnement sur ce qui marche bien, c’est plutôt la maternelle qui va calquer pour préparer à l’école, c’est celui qui marche bien qui va s’inspirer de celui qui ne marche pas au lieu que ce soit l’inverse. C’est curieux.

Marion Billon

OK, c’est exactement ça. Et du coup tu parlais de quelque chose à réinventer, et ce que l’on comprend bien à travers ton livre “une éducation sans école” et dans tes conférences, en tout cas celles que j’ai eu la chance d’écouter, c’est qu’il manque de terme pour parler de ce qui se passe dans les familles, et à partir du moment surtout où ils ont choisi de s’occuper de leurs enfants et de gérer leur éducation hors des murs de l’école, et du coup tu suggères, tu inventes un nouveau mot qui est “l’éco éducation”. Est-ce que tu pourrais nous en parler un petit peu plus ? 

Thierry Pardo

La foi et le paradigme scolaire sont tellement puissants dans notre société, qu’on nous a volé le vocabulaire qui nous permettrait de nous définir. Ça a été la même chose d’ailleurs, pour revenir sur ce que tu disais tout à l’heure sur l’agriculture,  si aujourd’hui je te dis “je suis agriculteur” et que j’arrête là, il est clair que je fais partie de l’industrie pétrochimique, de l’agriculture pétrochimique, parce que c’est devenu la norme. Mais les paysans étaient assez bons pour s’inventer des mots comme bio, agroécologie, permaculture qui sont quand même passés dans le vocabulaire courant et que les gens comprennent. Et si je te dis “moi je suis en permaculture et puis évidemment on fait de l’agriculture biologique et on jardine à la Lune…” Ha bon là, tout de suite, les gens généralement vont voir quand même assez rapidement de quoi je parle, mais ils ont été meilleurs que nous les paysans, parce que nous, en tant qu’ éducateurs, on s’est fait imposer le vocabulaire scolaire et on a pas réussi à s’inventer. On n’a pas réussi à s’inventer un vocabulaire assez fin, assez précis, pour désigner à la fois toute la diversité de nos pratiques, et toutes  les génériques qu’il faut qu’on mette en place et la liberté qu’on laisse alors c’est pas évident. Moi je proposais le mot éco éducation parce que finalement, entre instruction, formation, éducation. Bon je trouvais que l’éducation était le plus, peut être le plus large, même si on peut le contester d’une façon ou d’une autre, et éco pour le Oïkos, c’est-à-dire pour l’environnement . C’est-à-dire que c’est une éducation qui se passe dans l’environnement favorable au développement de la personne. Évidemment, quand on dit école à la maison, on sait très bien qu’en général les gens ne font pas l’école et ne restent pas à la maison, donc ça ne rend pas justice.

Si je dis instruction en famille, instruction c’est un vocabulaire un peu daté et en famille, c’est pas tout à fait vrai non plus parce que l’enfant il va faire du judo…. Alors, c’est pas juste dans la famille, il y a autre chose. Si je dis éducation à domicile, on a l’impression que c’est une éducation qui a lieu uniquement dans le cadre du logement. Donc voilà. En fait c’est des mots qui parlent du moment où on fait des cahiers. Parce qu’encore une fois on s’est fait piquer le concept. Donc aujourd’hui, évidemment les mots d’éducation, y compris chez les gens hyper bien intentionnés, des gens qui ont même du vocabulaire très humaniste vont me dire “ah oui, aider tel pays parce que vous savez qu’aujourd’hui 30 % des filles n’ont pas d’éducation.” Oui en gros c’est non pas de scolarisation, c’est ça qu’on veut dire. Mais donc pas d’éducation, ça voudrait dire qu’il faudrait que les familles aient décidé qu’ils n’éduqueraient pas leurs enfants. Donc on s’est fait vraiment voler le vocabulaire et on est mal pris avec ça. Alors, oui il faut réinventer le mot. Mais malgré tous mes efforts, éco éducation, j’appelle ça aussi de l’éducation pirate, de différentes façons, on n’a pas encore réussi à imposer un mot qui fasse tu vois qui soit reconnu dans la rue par monsieur et madame Tout-le-Monde.

Marion Billon

Oui, ça s’est pas démocratisé, ça n’a pas été adopté.

Thierry Pardo

Donc tu peux dire que je fais du unschooling, tu vois, par exemple, c’est comme si pour appeler un électricien, tu disais je voudrais un homme plombier. Toujours se définir par rapport à ce que tu ne fais pas, c’est quand même bizarre. Donc voilà. Donc je continue à chercher, je ne désespère pas.

Marion Billon

Tu parlais d’unschooling, est-ce que tu penses que le fait de vivre simplement au contact de sa famille, au contact de la société et du monde qui l’entoure ça peut être suffisant pour acquérir les compétences dont un enfant ou un jeune adulte aura besoin par la suite ? Ou est-ce que nous, en tant que parents accompagnants, on doit leur fournir un petit panel d’outils, on pourrait dire pour qu’ils soient après libres de leurs choix?

Thierry Pardo

Et oui ça c’est une grande question, mais ça dépend de comment tu fournis l’outil. Et voilà, tout est là. Parce que si ta façon de fournir l’outil pour les rendre libres, c’est de les assigner dans ta cuisine 8 heures par jour à une chaise, ouais… Parce que dans les écoles c’est bien ça qui se passe. Ils ne disent pas “on va aliéner des enfants”, ils disent “on va les libérer, mais pas tout de suite”. Il faut d’abord qu’ils passent quinze ans, huit heures par jour à une chaise. Donc tout dépend, mais globalement on n’apprend pas de l’expérience. On apprend de l’expérience dont on apprend. Moi, si je me jette du douzième étage, tu vois c’est quand même une expérience, mais je ne suis pas sûr que j’apprenne grand chose à l’arrivée. Voilà. Par contre, je peux apprendre de l’expérience dont j’apprends. C’est-à-dire que, après avoir vécu une expérience, je peux vous voir qu’est-ce que j’ai appris de cette expérience, qui ait euune méta cognition, tu vois une rétroaction sur l’apprentissage. Alors le parent peut être toujours, sans écoeurer l’enfant, parce que c’est ça, le plan c’est de ne jamais perdre le lien avec l’enfant. Mais sans écoeurer l’enfant, on peut quand même, parce qu’on est allé visiter un musée avec des momies par exemple, le lendemain,  regarder un documentaire sur les pyramides ou je ne sais pas quoi. Et à partir de là, on se remémore des choses qu’on a vues au musée.Et là, du coup on inscrit sur du long terme la connaissance que l’enfant veut bien acquérir, parce qu’on ne peut pas apprendre à sa place. Donc le parent est là pour donner l’environnement éducatif, mais comme le jardinier est là pour préparer la terre et arroser quand il faut. Mais s’il arrose trop, ça ne marche pas, s’il n’arrose pas assez , ça ne marche pas. Donc là il faut chacun trouver son fonctionnement. Mais, disons qu’il faut se méfier du discours de la bonne intention. Parce que personne n’a cette chose : l’éducation bienveillante. À moins que quelqu’un se revendique d’une éducation malveillante, à priori, ce vocabulaire est inutile. Ou alors, il y a deux écoles : il y a l’éducation bienveillante et l’éducation malveillante. Mais a priori, il n’yen a qu’une ! il n’y a personne qui se revendique d’une autre que celle-là. Ce n’est pas le tout d’avoir prononcé ce mot-là, c’est qu’est ce qu’on y met derrière ?

Marion Billon

Oui tout à fait. C’est vrai que en tant que parent, moi je sais que je me pose la question, je pense à peu près deux fois par jour. Tu vois, comme dans ta conférence tu disais” il est important de donner du temps, de l’espace, de la liberté, de les laisser jouer au maximum”. Et quand on parle de jeux, ce n’est même pas d’avoir un but pédagogique derrière et dans ton livre il y a une phrase qui m’a particulièrement marquée c’est “si vous avez choisi de vous occuper de l’éducation de vos enfants, soyez là”. Et du coup comment faire pour jongler entre les deux ? Être là, mais pas trop envahissant. Laisser ses doutes un peu derrière. Enfin voilà, je trouve que ce n’est pas évident.

Thierry Pardo

Oui, oui, mais je dis soyez là, au sens où “que pourriez-vous faire de moins ?”. Donc forcément, oui, il faut être là. Après être là, veut pas dire tu dois systématiquement être là à sa place, tu dois faire tout. Par exemple, il y a beaucoup de parents, ils ont par exemple un enfant qui a un an et demi, qui marche à peine, puis l’enfant joue avec une balle, je sais pas quoi, la balle tombe. Elle roule un peu. Et le premier réflexe du parent c’est d’aller ramasser la balle et lui redonner. Alors qu’en fait l’enfant il va faire comme il peut pour essayer de se mettre debout, d’y aller à quatre pattes… Et donc finalement, lui c’est sa vie c’est son exercice. C’est son choix, c’est son développement. C’est son besoin d’aller chercher la balle avec laquelle il est en train de jouer. En faisant ça, tu es trop là. Parce que tu lui piques le truc. Mais évidemment, il faut quand même être assez là pour être le port d’attache. Si, c’est ça, c’est la théorie du port d’attache. C’est-à-dire que tu es là  parce que là il va explorer, à un an et demi il va explorer l’autre bout de la cuisine, là il ne te voit plus, il commence un peu à paniquer, mais il sait très bien que s’il revient un peu sur ses pas il va te trouver. Puis après le bout de la cuisine, ce sera le bout de la Cour, le bout du jardin, puis le bout du pré, puis le bout du boisé, puis le bout du monde, voilà. Sachant que tu constitues le port d’attache. Donc, être là, ne veut pas  dire l’envahir dans chacun de ses espaces mentaux. Mais c’est être là quand il  en a besoin et être là pour jouer avec lui, être là quand il te demande de faire des choses. Tu sais moi mes enfants sont un peu plus vieux que les tiens, je n’ai jamais rechigné quand il m’appelait pour faire un jeu, pour jouer à quelque chose, je ne l’aurais jamais dit non, ou tant que je pouvais. Parce que  je me suis dit il ne va pas durer longtemps ce temps ou c’est eux qui m’ont demandé de jouer avec. Un jour, c’est moi qui vais leur demander de jouer avec eux. Et tu vois, mon grand, c’est ça qui se passe. Il a 13 ans et demi. Il  est passionné de BD, ce qui fait qu’il peut lire des BD pendant des journées entières, et quand il est à la maison, je lui dis “est-ce que tu veux qu’on fasse un jeu ?”  Il est content. Mais c’est moi qui l’appelle , ce n’est plus lui.

Marion Billon

Dans deux ans il dira non.

Thierry Pardo

Et dans deux ans, c’est peut-être lui qui dira non, ou en tout cas où il sera même plus assez souvent à la maison pour qu’on trouve un moment pour jouer. Bref, du coup, je ne regrette pas une seconde le temps que j’ai passé avec eux à jouer et à me rendre disponible, mais disponible ne veut pas forcément dire le faire à leur place.

Marion Billon

Ok très bien. Et tu disais que tes enfants étaient maintenant en école alternative. J’en profite pour te poser une question : penses-tu qu’une école démocratique peut répondre aux grands besoins de l’enfant. Tu appelais ça, tu appelles ça toujours, je pense, les fondamentaux, tel que l’espace, le temps, la bienveillance, les interactions fécondes, et tu parlais aussi de connaissances inter structurées. Est-ce que tu penses que ce type d’école peut être moins pire ?

Thierry Pardo

Oui, ben oui, parce que, si tu veux déjà… alors je ne connais pas toutes les écoles, mais j’en connais quand même quelques une, parce que tu sais je suis parrain de l’école de Quimper, avec toutes les difficultés qu’ils ont en ce moment justement pour des questions d’inspection, qui s’organisent et qui résistent bien pour l’instant, j’ai beaucoup de liens avec l’école démocratique de Paris, je suis allé en Corse aussi avec l’école d’Ajaccio, je suis avec celle de Tours, avec d’autres écoles, bref et alors oui, déjà tu vois il y a une souplesse dans les horaires pour rentrer pour sortir dans la journée, tu vois ça respecte un peu mieux les besoins physiologiques, chrono biologique de l’enfant.

Thierry Pardo

Et après quand c’est une école qui fonctionne bien, etc., effectivement, l’enfant aménage son temps et son espace comme il veut. Alors tout seul, avec d’autres. En gros c’est ce que je peux conseiller souvent aux familles, c’est que si vous avez la philosophie du unschooling, mais que dans votre organisation ça ne fonctionne pas, autant vous ne pouvez pas vous organiser, ou c’est compliqué de vous organiser pour pouvoir offrir du unschooling, oui alors l’école démocratique devient quand même la solution la plus pratique. On garde cette philosophie-là, mais dans un fonctionnement collectif. La dimension supplémentaire de l’école démocratique c’est justement l’apprentissage de la gestion du collectif. Oui voilà ça, ça dépend des écoles, mais en général il y a quand même un apprentissage de la démocratie, des tours de parole, de la façon dont on règle des conflits. Ça peut être quand même des choses très très intéressantes.

Marion Billon

Quand tu dis ça, ça serait le point positif. Il y aurait un point un peu moins, par rapport à si on a la possibilité de faire du unschooling à la maison ?

Thierry Pardo

Alors oui, il y a quelques  points qui rencontrent des fois les difficultés des parents : il y a des fois le prix, parce que ce n’est pas évident, même s’il y a des écoles qui arrivent à offrir des bourses, qui font que c’est plus simple. Et il y a aussi, comment dire, tout le monde n’est pas forcément à l’aise avec la façon dont se règlent les conflits. Il y a une espèce d’instances qui portent différents noms, des conseils de justice ou des choses comme ça, qui permettent d’arbitrer des conflits entre des membres ,que ce soit  des enfants, des adultes… Ben oui, ça peut être un peu intimidant pour certains enfants, ça peut-être… On n’a pas forcément tous envie de se retrouver pris dans un système quand même de règles, même si on a participé à établir ces règles-là.

On peut être un peu plus libertaire que ça et moins de vouloir participer a quelque chose d’aussi organisé. Après, chacun voit ce qui lui parle. Et puis là, ça dépend vraiment des écoles démocratiques, il y en a qui sont plus ou moins habiles, dans ces moments-là. Mais on a quand même d’excellents retours, d’excellents témoignages d’écoles démocratiques. Comme il y en a qui se rendent compte qu’au bout d’un mois, deux mois, trois mois, ce n’est pas aussi bien que ce qu’ils croyaient, ou par exemple, des enfants qui étaient à l’école normale et que ça ne marchait pas, vont aller un an, deux ans, dans une école démocratique, le temps de grandir, le temps d’apprendre a gérer un peu plus le collectif et puis vont y retourner, mais là, mieux armés, plus solides, plus fiers d’eux, et là, ça va mieux marcher. C’est ça, l’éducation, ça peut-être hybrides aussi.

Marion Billon

Et du coup, tu parlais de prix, C’est pour ça j’en profite pour rebondir, dans ton livre « Une éducation sans école », tu parles de l’importance des voyages et de tout ce que ça peut apporter, notamment dans une éco éducation, si des familles se retrouvent limitées financièrement, les voyages peuvent s’avérer difficile. Est-ce que c’est une obligation, pour que ce soit quelque chose de complet, de réussi, de faire des voyages où est-ce qu’on peut se contenter de notre vie proche, de notre environnement proche ?

Thierry Pardo

Alors ça, en fait, c’est une fausse question. Parce qu’écoute, le nombre de gens qui voyagent en étant pauvres, il y en a plein. C’est parce que là nous sommes dans une société un peu industrielle, oui, il faut avoir la maison, les deux voitures, l’écran plat, Toby le chien, et une fois qu’on a tout ça, qui est la base qu’on ne remet jamais en question, alors là, on se demande s’il reste des sous pour voyager. Et quand on voit des gens qui font le tour de monde, on se dit « waouh, mais alors eux comment ils font pour faire le tour du monde en plus de tout ça? » Car on ne remet pas forcément en cause que tout ça coûte énormément d’argent. En France, j’ai habité 10 ans dans un camion. J’ai jamais été riche. Donc j’ai beaucoup voyagé, même à travers le monde sans jamais avoir été riche. Donc tout dépend, déjà il y a différentes formules, il y a des gens qui sont bergers dans les Alpes, dans les Pyrénées, il y a différentes formules, on peut faire du woofing, on peut faire toutes sortes de choses, mais on peut voyager avec très peu. Si ta priorité c’est le voyage, alors il y a tout un tas de choses qui coûtent en général très cher dont tu ne t’incomberas pas et qui vont te permettent de voyager. Mais je ne connais personne qui, ayant un besoin viscéral de voyager, n’ait pas réussi à voyager.

Marion Billon

Repenser le voyage.

Thierry Pardo 

C’est que ce n’est pas une question de moyens. Les moyens n’ont pas grand-chose à voir là-dedans, en fait. Tu finis toujours par t’organiser. Mais bien sûr, si tu veux non seulement ta maison au bord de la mer est en plus faire un tour du monde en Hilton, là c’est sûr que ça prend énormément d’argent. Mais le type de voyage s’adapte très facilement à ton budget, moi ce n’est pas des questions que je me pose. J’ai toujours voyagé, et tant que je pourrais je continuerai à le faire. Il y a des fois des contraintes de temps, avec les enfants, on est des parents séparés, c’est toujours un peu compliqué, mais ce n’est jamais le budget qui a posé un problème. Après, on ne va pas dans des trucs organisés, ou à l’hôtel oh je ne sais pas quoi. Moi j’ai encore un petit camion aménagé en France pour voyager avec ça. Il n’y a rien de pharaonique dans nos voyages. Alors après, est-ce que c’est obligatoire de voyager ? Ça dépend pour qui. Y’a des gens pour qui c’est viscéral, il ya des gens pour qui ils n’en voient pas l’intérêt. Donc ça, on peut très bien vivre sans voyager, il n’y a pas de problème. Que ce soit pour nous ou pour nos enfants. Mais disons que, c’est sûr que le voyage offre des dépaysements, c’est plus simple aussi de vivre en voyage que de vivre chez soi. Il ya tout un tas de choses que nous n’avons pas à régler. Moi je trouve que c’est quelque chose d’important. Lorsque j’étais petit, j’ai très peu voyagé, ma famille n’était pas des voyageurs. Mais à partir du moment où j’ai eu 18 ans, j’ai commencé à voyager et je continue à le faire. Et ce n’est pas parce que j’avais accumulé un magot quelque part.

Marion Billon

Avant de terminer, est-ce qu’il y aurait quelque chose dont j’aurais oublié de parler et qui te semble important d’aborder ce soir?

Thierry Pardo 

Je ne sais pas, car évidemment on peut parler de milliards de choses. C’est un sujet assez vaste. Mais non, on a quand même dit des choses qui permettent de lancer une base et puis ce sur quoi je pourrais finalement revenir en conclusion, c’est qu’on ne peut pas offrir ce que l’on n’a pas. Il y a un rapport en fait autant, à l’argent, au travail, à la liberté, donc il faut minimalement se mettre au clair. Sinon on ne pourra pas offrir à nos enfants cette perspective-là, le fait de remettre un petit peu à distance le besoin d’argent, le rapport au travail. Nombre de parents disent à leurs enfants «hé oui, je te réveille à six heures du matin pour que tu ailles à l’école, mais qu’est-ce que tu veux, on n’a pas le choix, tu crois que moi ça me fait plaisir, d’aller travailler ? Ah vivement vendredi soir ! »

Temps que toi tu es pris là-dedans avec ce sentiment d’obligation,« Ah bah qu’est-ce que tu veux c’est comme ça, que veux-tu qu’on y face, c’est la vie», eh bien ça va être compliqué, ça prend une énergie la vie alternative. Si on est trop englué dans le confort d’une vie type industrielle, alors là, ça va être compliqué de transmettre autre chose que cette obligation-là et en plus de transmettre l’idée que dans la vie justement on peut avoir le choix, on peut voyager, on peut changer de pays même s’il faut, la vie est ouverte, ce n’est pas toujours simple.

Moi j’ai immigré par exemple ici, I’ immigration ça prend une énergie considérable. Mais, ça se fait. Je suis loin du discours quand on veut on peut, ce n’est pas ça du tout. Parce que ce n’est pas vrai ça. Tu sais, il y a tout un tas de conditionnements sociaux, d’héritages, qui font que ça mettrait la responsabilité sur des gens alors que, bref… il y a du déterminisme social. Donc ce n’est pas tant quand on veut on peut.

Mais par contre, à l’intérieur des conditions sur lesquels c’est difficile de changer les choses, on peut quand même aller se trouver. Et finalement, je dirais que l’ensemble de mes livres parlent de tous ces micros espaces de liberté sur lesquels on peut s’entendre sur la poursuite du bien, tomme dirait Ivan Illich, il y a toujours moyen de se trouver des formules qui ne nous aliènent pas. Il y a toujours moyen de s’inventer des façons de faire qui sont alternatives, et qui demandent des fois plus d’imagination, plus de courage, de désintoxication que de moyens qu’on n’aurait pas.

Moi j’encourage vraiment à aller faire c’est introspection de dire «si c’est vraiment ce que je veux transmettre à mes enfants, c’est une idée de la liberté, alors il faut que je l’incarne un peu », tu vois ce que je veux dire. Il faut au moins que je puisse montrer à mes enfants que je vis de mes choix que j’ai écrit un petit peu le poème de mon existence, que je n’ai pas fait juste subir quelque chose.

Marion Billon

Aller se trouver pour permettre à nos enfants de ne pas se perdre.

Thierry Pardo 

Ah, c’est beau, ça ! C’est ça, parce que, ce qu’on leur dit, ils ne le retiendront pas, par contre ce qu’ils ont vécu de leur enfance, ça ils le retiennent.

Marion Billon

Merci beaucoup pour cette belle conclusion.

Thierry Pardo 

Je retiens la phrase pour que les enfants ne se perdent pas, ça, c’est bien. Je risque de te la piquer dans une conférence.

Marion Billon

Je te la donne.

Thierry Pardo 

Eh bien merci pour cette rencontre et à très bientôt.

Marion Billon

Oui, je te remercie infiniment d’avoir accepté de passer un peu de ton temps en ma compagnie. D’ailleurs tu as des dates pour des conférences en France prochainement ?

Thierry Pardo 

Absolument, alors je vais être le dimanche 23 février à Pontarlier, le mardi 25 février à Lausanne, en Suisse, le 26 à Genève, le 27 à Grenoble et le 29 à Montpellier pour le congrès innovation éducation.

Marion Billon

Le 29 à Montpellier, eh bien autant on se croise là-bas.

Thierry Pardo 

Ah ben peut-être, ma foi. Et donc voilà, c’est ça ma tournée, je vous encourage, venez venez, évidemment ça soutient l’auteur que je suis, mais ça soutient aussi les organisateurs, ça leur permet aussi de pouvoir continuer d’organiser ce genre d’événement.

Marion Billon

Le message est passé, merci, Thierry.

Thierry Pardo 

Avec grand plaisir. Au revoir

L’article Comment Thierry Pardo est devenu expert en éducation pirate ! est apparu en premier sur Les Enfants Avenir.

]]>
Venez écouter ou lire l'interview de Thierry Pardo. Il nous parle d'éducation pirate et nous donne plein d'astuces et de conseils pour l'éco-éducation. Pour écouter l’interview, vous avez juste à cliquer sur le triangle au dessus directement dans le lecteur. Vous pouvez également l’enregistrer en faisant un clic droit “enregistrer le fichier lié” et ainsi l’écouter hors connexion.



Pour en savoir plus, je vous mets ici quelques informations :



Voici ses livres dont nous parlons dans l’interview :



















Ainsi que la chronique de son livre “Une éducation sans école” : c’est ici



Vous pouvez également visionner la conférence “qui a peur de la liberté éducative ?” disponible à la fin de la reconstitution texte.



Reconstitution texte de l’interview avec Thierry Pardo



Marion Billon



Bonjour et bienvenue sur cette nouvelle interview du blog Les Enfants Avenir. Je suis actuellement avec Thierry Pardo.



Bonjour Thierry.



Thierry Pardo



Bonjour.



Billon Marion



J’avoue que je suis très impressionnée de pouvoir t’ interviewer. Ton parcours hors du commun m’interpelle. Tu es chercheur associé au centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’éco-citoyenneté de l’université du Quebec à Montréal, tu es  également formateur pour la commission jeunesse de l’Union européenne, titulaire d’un doctorat en éducation   et pourtant tu n’étais  pas tant un bon élève que ça au départ. C’est bien ça ? 



Thierry Pardo



Au départ et à l’arrivée, en fait ! C’est-à-dire que le format scolaire ne m’a jamais parlé. Évidemment au début, comme tous les enfants, lorsque ça ne fonctionne pas, tu ne remets pas en cause ni tes parents, ni l’école, ni l’école, tu penses que c’est toi qui as un problème. Donc ça prend un peu de temps à comprendre que ce n’est pas forcément toi qui as un problème, c’est le format. Les doutes que je pouvais avoir sur moi quand j’étais au primaire ne se sont pas trouvés avec autant de force dans mon parcours de maitrise ou mon parcours de Doctorat, car je voyais que je n’étais pas l’élève conforme qu’on attendait, mais que ce n’était pas entièrement ma faute.



Marion Billon



T as fait tes études en France, c’est ça ?



Thierry Pardo



Non, au Quebec.



Marion Billon



Et tu as été en France jusqu’à quel âge ?

]]>
Marion Billon 1 54:39 2021
Des métiers compatibles avec les enfants en instruction en famille, est-ce possible ? https://les-enfants-avenir.com/metiers-avec-enfants/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=metiers-avec-enfants Sat, 21 Dec 2019 16:02:00 +0000 https://les-enfants-avenir.com/?p=1897 https://les-enfants-avenir.com/metiers-avec-enfants/#comments https://les-enfants-avenir.com/metiers-avec-enfants/feed/ 2 <p>Venez ecouter un podcast "Des idées de travail compatible avec l'ief" et en savoir plus sur les métiers compatibles avec les enfants en IEF.</p> <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://les-enfants-avenir.com/metiers-avec-enfants/">Des métiers compatibles avec les enfants en instruction en famille, est-ce possible ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://les-enfants-avenir.com">Les Enfants Avenir</a>.</p> Cela fait un an que j’ai publié l’article : Des idées de travail compatible avec l’instruction en famille. C’est l’article le plus lu du blog, celui que vous, chers lecteurs, vous préférez. Faire un métier AVEC ses enfants et leur laisser la possibilité de vivre sans école… j’avoue que ça donne envie !

Par conséquent, j’ai décidé de le remettre au goût du jour et surtout d’enregistrer le podcast pour simplifier la vie de ceux et celles qui n’ont pas trop le temps de le lire ! Vous pouvez ainsi le télécharger et l’écouter dans les transports, en voiture où encore en surveillant vos enfants qui jouent dehors.

Voici l’article écrit du podcast : Des idées de travail compatible avec l’ief

L’instruction en famille est un choix. Est souvent de ce choix découlent plusieurs conséquences : un des deux parents doit se dégager du temps pour s’occuper des enfants (voir les deux parents), le budget familial doit souvent être revu à la baisse, le rythme effréné de nos vies peut parfois se mettre en pause (nous avons le droit de prendre le temps), paradoxalement nous avons moins de temps pour nous, adultes, on se questionne alors sur notre mission de vie

Si vous souhaitez approfondir sur ces sujets, voici les articles complémentaires :

Pour aller plus loin 

Au début de l’article, je dis :

Est-ce une obligation de tout lâcher, professionnellement parlant, de faire un choix entre les enfants et le travail ? En effet nous pouvons avoir envie de continuer notre travail, ou d’en choisir un autre.

J’ai envie de rajouter : 

Lorsque nous choisissons de passer tout notre temps avec nos enfants, nous avons parfois l’impression de nous oublier. Le fait de se réorienter, petit à petit, vers une activité choisie, en accord avec nos valeurs et nos disponibilités, peut donner une impression de liberté.

Je m’explique. Lorsque je vais garder les brebis sans les enfants ou lorsque je m’isole quelques heures pour écrire pour mon blog, je me fais du bien, j’ai une sensation de plénitude.

C’est du travail, OK. Mais c’est un travail que j’ai choisi et qui me plait. Et tous ceux qui s’occupent de leurs enfants à temps plein, je suis sûre que vous me comprendrez : parfois, aller travailler est plus facile que de gérer nos chers petits. 

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ! J’aime passer du temps avec eux et je ne voudrais pour rien au monde qu’ils retournent à l’école. Mais l’alternance est salvatrice, ça permet de se ressourcer émotionnellement et d’être ainsi plus disponible, n’est-ce pas ?

D’où l’importance de prendre le temps d’aller vers un nouveau métier, si l’ancien ne vous plaisait pas, vers un nouveau projet, pleinement choisi et désiré.

Organisation

S’arranger avec les horaires de votre conjoint

Il faut apprendre à déléguer. Je parle pour moi, ça n’a pas toujours été facile au départ d’admettre que leur papa pouvait également offrir du temps de qualité à nos enfants. J’avais cet espèce d’égo mal placé qui me faisait dire que je faisais mieux que lui, que les enfants avaient plus besoin de leur maman que de leur papa. Et bien, figurez-vous que c’est faux ! Et oui, je vous assure 🙂 Non, sans rire, dès que j’ai réussi à lâcher prise et à prendre du temps pour moi en confiant les enfants sereinement à Rico, ça a été du pur bonheur, pour eux et pour moi…

Bref, tout ça pour dire : foutons la paix aux conjoints et à leur façon de faire, je vous promets, c’est pour notre bien ! Et puis, une fois que je suis sortie de ce cercle vicieux, les enfants et leur papa ont pu enfin construire leur relation.

Métiers faisables avec les enfants en IEF

Assistante maternelle : suite à des retours d’expériences, il s’avère parfois difficile d’avoir l’approbation de son contrôleur (je ne sais pas si ça se dit comme ça) dans le cas d’instruction en famille. Il faut alors justifier que l’instruction se « donne » en dehors des temps d’accueil. Si vous êtes en unschooling, à priori, ça ne pose pas de soucis.

Artiste fait partie des métiers faisables avec des enfants en IEF

Les métiers d’art ou de création comme couturière, cuisinière-conserverie, artiste, créatrice de bijoux, musicienne, peintre, sculpteuse… peuvent être de véritables opportunités pour vos enfants de développer leurs propres talents. Ils vous voient exercer une activité-passion, et à mon sens, c’est le meilleur exemple que nous pouvons donner aux enfants. Ce n’est pas pour ça qu’ils feront la même activité, mais plutôt, ils verront la plénitude que procure le fait d’exercer sa passion et d’en faire son métier.

Remarque, c’est valable pour tous les métiers-passions, pas seulement l’art et la création. Mais certains métiers sont parfois plus difficiles à partager avec les enfants. Je pense à écrivain, traductrice, sage-femme, infirmière…

Une dernière parenthèse : pour exercer un métier tout en ayant un enfant à ses côtés, il ne faut pas que ce soit trop stressant et que l’enfant en pâtisse. Pour ne pas perdre de vue cet aspect là, je vous invite à visiter le site de  Catherine Dumonteil-Kremer qui regorge d’articles et d’idées bienveillants. C’est ici.

À quels autres métiers à faire avec les enfants pensez-vous ?

Je compte sur vous pour partager vos idées, vos expériences si vous connaissez d’autres métiers que l’on peut exercer tout en ayant les enfants en IEF. Faites naître des vocations !

L’article Des métiers compatibles avec les enfants en instruction en famille, est-ce possible ? est apparu en premier sur Les Enfants Avenir.

]]>
Venez ecouter un podcast "Des idées de travail compatible avec l'ief" et en savoir plus sur les métiers compatibles avec les enfants en IEF. Cela fait un an que j’ai publié l’article : Des idées de travail compatible avec l’instruction en famille. C’est l’article le plus lu du blog, celui que vous, chers lecteurs, vous préférez. Faire un métier AVEC ses enfants et leur laisser la possibilité de vivre sans école… j’avoue que ça donne envie !



Par conséquent, j’ai décidé de le remettre au goût du jour et surtout d’enregistrer le podcast pour simplifier la vie de ceux et celles qui n’ont pas trop le temps de le lire ! Vous pouvez ainsi le télécharger et l’écouter dans les transports, en voiture où encore en surveillant vos enfants qui jouent dehors.



Voici l’article écrit du podcast : Des idées de travail compatible avec l’ief



L’instruction en famille est un choix. Est souvent de ce choix découlent plusieurs conséquences : un des deux parents doit se dégager du temps pour s’occuper des enfants (voir les deux parents), le budget familial doit souvent être revu à la baisse, le rythme effréné de nos vies peut parfois se mettre en pause (nous avons le droit de prendre le temps), paradoxalement nous avons moins de temps pour nous, adultes, on se questionne alors sur notre mission de vie…



Si vous souhaitez approfondir sur ces sujets, voici les articles complémentaires :



* L’instruction en famille et la mission de vie* Quel budget pour l’instruction en famille* Comment concilier IEF et productivité (c’est ici que je vous parle d’organisation)



Pour aller plus loin 



Au début de l’article, je dis :



Est-ce une obligation de tout lâcher, professionnellement parlant, de faire un choix entre les enfants et le travail ? En effet nous pouvons avoir envie de continuer notre travail, ou d’en choisir un autre.



J’ai envie de rajouter : 



Lorsque nous choisissons de passer tout notre temps avec nos enfants, nous avons parfois l’impression de nous oublier. Le fait de se réorienter, petit à petit, vers une activité choisie, en accord avec nos valeurs et nos disponibilités, peut donner une impression de liberté.



Je m’explique. Lorsque je vais garder les brebis sans les enfants ou lorsque je m’isole quelques heures pour écrire pour mon blog, je me fais du bien, j’ai une sensation de plénitude.



C’est du travail, OK. Mais c’est un travail que j’ai choisi et qui me plait. Et tous ceux qui s’occupent de leurs enfants à temps plein, je suis sûre que vous me comprendrez : parfois, aller travailler est plus facile que de gérer nos chers petits. 



Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ! J’aime passer du temps avec eux et je ne voudrais pour rien au monde qu’ils retournent à l’école. Mais l’alternance est salvatrice, ça permet de se ressourcer émotionnellement et d’être ainsi plus disponible, n’est-ce pas ?



D’où l’importance de prendre le temps d’aller vers un nouveau métier, si l’ancien ne vous plaisait pas, vers un nouveau projet, pleinement choisi et désiré.



Organisation



S’arranger avec les horaires de votre conjoint



Il faut apprendre à déléguer. Je parle pour moi, ça n’a pas toujours été facile au départ d’admettre que leur pap...]]>
Marion Billon clean 10:15 1897
Les enfants en parlent : Tilouann et Loon https://les-enfants-avenir.com/les-enfants-en-parlent-tilouann-et-loon/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=les-enfants-en-parlent-tilouann-et-loon Wed, 04 Sep 2019 14:13:40 +0000 https://les-enfants-avenir.com/?p=1703 https://les-enfants-avenir.com/les-enfants-en-parlent-tilouann-et-loon/#respond https://les-enfants-avenir.com/les-enfants-en-parlent-tilouann-et-loon/feed/ 0 <p>Venez découvrir une interview d'enfants en instruction en famille : "les enfants en parlent". Cette fois-ci c'est Tilouann et Loon.</p> <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://les-enfants-avenir.com/les-enfants-en-parlent-tilouann-et-loon/">Les enfants en parlent : Tilouann et Loon</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://les-enfants-avenir.com">Les Enfants Avenir</a>.</p> Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais j’ai interviewé plusieurs familles pratiquant l’IEF. C’était une extraordinaire expérience, très enrichissante, qui m’a permis de me rendre compte que l’instruction en famille était pratiquée par différents profils de familles : des gens avec un gros revenu ou au contraire avec très peu de revenus, des familles monoparentales ou recomposées, des familles nombreuses ou avec un enfant unique…

Et puis je me suis dit : pourquoi ne pas demander aux principaux concernés ce qu’ils en pensent ? Je pensais bien-sûr aux enfants.

Je commence donc cette série d’interviews avec mes enfants… Ça peut être sympa de savoir ce qu’ils vivent, comment ils appréhendent leur situation, leur différence ou leur chance, suivant le point de vue.

J’ai toujours adoré écouter les émissions de radio avec les enfants à la une, avec leur petite voix claire et attendrissante. Et puis je trouve important de leur donner la parole, de leur laisser une vraie place… C’est valorisant et tellement juste pour eux…Je suis sûre que nous allons apprendre beaucoup !

C’est à vous

Quel souvenir gardez-vous de la place de votre parole lorsque vous étiez enfant ? Est-ce que ça vous aurait plu d’être interviewé ?

L’article Les enfants en parlent : Tilouann et Loon est apparu en premier sur Les Enfants Avenir.

]]>
Venez découvrir une interview d'enfants en instruction en famille : "les enfants en parlent". Cette fois-ci c'est Tilouann et Loon. Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais j’ai interviewé plusieurs familles pratiquant l’IEF. C’était une extraordinaire expérience, très enrichissante, qui m’a permis de me rendre compte que l’instruction en famille était pratiquée par différents profils de familles : des gens avec un gros revenu ou au contraire avec très peu de revenus, des familles monoparentales ou recomposées, des familles nombreuses ou avec un enfant unique…



Et puis je me suis dit : pourquoi ne pas demander aux principaux concernés ce qu’ils en pensent ? Je pensais bien-sûr aux enfants.



Je commence donc cette série d’interviews avec mes enfants… Ça peut être sympa de savoir ce qu’ils vivent, comment ils appréhendent leur situation, leur différence ou leur chance, suivant le point de vue.



J’ai toujours adoré écouter les émissions de radio avec les enfants à la une, avec leur petite voix claire et attendrissante. Et puis je trouve important de leur donner la parole, de leur laisser une vraie place… C’est valorisant et tellement juste pour eux…Je suis sûre que nous allons apprendre beaucoup !



C’est à vous



Quel souvenir gardez-vous de la place de votre parole lorsque vous étiez enfant ? Est-ce que ça vous aurait plu d’être interviewé ?
]]>
Marion Billon clean 5:56 1703
Moments partagés : la R.A.M m’interviewe ! https://les-enfants-avenir.com/moments-partages-la-r-a-m-minterviewe/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=moments-partages-la-r-a-m-minterviewe Thu, 01 Aug 2019 12:53:25 +0000 https://les-enfants-avenir.com/?p=1658 https://les-enfants-avenir.com/moments-partages-la-r-a-m-minterviewe/#respond https://les-enfants-avenir.com/moments-partages-la-r-a-m-minterviewe/feed/ 0 <p>Wahou ! Est-ce que je deviens célèbre ? Une radio me demande si je veux bien être interviewée ! Mais non, calme toi Ginette, c’est la radio locale des Hautes Alpes, la R.A.M… N’empêche que je suis fière de partager ça avec vous, sur mon blog. En plus, j’adore la R.A.M. C’est une radio libre et associative. Elle est sans publicité et rien que ça, j’adore ! Les initiales veulent dire : Radio Alpine Meilleure. Je vous conseille de la découvrir sur internet, c’est vraiment une belle radio. Certes, elle est à vocation locale, mais les sujets sont divers et variés et la musique toujours de qualité. Vous pouvez cliquer ici pour l’écouter. Mon fils a été, il y a quelque temps dans leurs locaux pour assister à l’enregistrement et la transmission en direct des informations. J’ai écrit cette information dans un de mes articles : Comment je prépare notre contrôle pédagogique, suite. Une de mes lectrices en a parlé à son beau-frère, je crois, qui anime l’émission « Moments partagés ». J’en profite pour la remercier, j’ai passé un très bon moment à échanger autour du sujet de l’instruction en famille. Les points abordés : Nous parlons brièvement de mon parcours puis de mon activité d’institutrice, de bergère (3’46) pour revenir ensuite à mon activité d’institutrice (8’10) et donc comment j’en suis arrivée là. Nous abordons les différents choix pédagogiques qui s’offrent aux familles lorsqu’ils décident de s’occuper de l’instruction de leurs enfants (13’28), de la loi concernant l’IEF et bien sûr des contrôles pédagogiques, le package, quoi ! (15’20). Je vous dévoile quel est le plus grand défaut de l’école pour notre famille (13’28), de nos choix familiaux, de la façon dont je vois que mes enfants progressent (20’30) ou encore de la façon dont on peut apprendre sans programme (21’30). Nous abordons le sujet des ressources disponibles pour l’instruction en famille (30’18), de réseaux existants dans les hautes alpes. Ensuite le budget des familles pratiquant l’instruction en famille est évoqué (36’36). Est-ce que ça coûte cher pour tout le monde ? Enfin, nous parlons du blog Les Enfants Avenir (41’22). Je vous laisse donc découvrir cette interview. Il vous suffit de cliquer sur le lecteur au début de cet article ! C’est à vous ! Dites-moi ce que vous en avez pensé dans les commentaires, ça m’aidera à progresser dans ma pratique et peut-être à mieux vous accompagner !</p> <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://les-enfants-avenir.com/moments-partages-la-r-a-m-minterviewe/">Moments partagés : la R.A.M m’interviewe !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://les-enfants-avenir.com">Les Enfants Avenir</a>.</p> Wahou ! Est-ce que je deviens célèbre ? Une radio me demande si je veux bien être interviewée !

Mais non, calme toi Ginette, c’est la radio locale des Hautes Alpes, la R.A.M…

N’empêche que je suis fière de partager ça avec vous, sur mon blog. En plus, j’adore la R.A.M. C’est une radio libre et associative. Elle est sans publicité et rien que ça, j’adore ! Les initiales veulent dire : Radio Alpine Meilleure. Je vous conseille de la découvrir sur internet, c’est vraiment une belle radio. Certes, elle est à vocation locale, mais les sujets sont divers et variés et la musique toujours de qualité. Vous pouvez cliquer ici pour l’écouter.

Mon fils a été, il y a quelque temps dans leurs locaux pour assister à l’enregistrement et la transmission en direct des informations. J’ai écrit cette information dans un de mes articles : Comment je prépare notre contrôle pédagogique, suite. Une de mes lectrices en a parlé à son beau-frère, je crois, qui anime l’émission « Moments partagés ». J’en profite pour la remercier, j’ai passé un très bon moment à échanger autour du sujet de l’instruction en famille.

Les points abordés :

Nous parlons brièvement de mon parcours puis de mon activité d’institutrice, de bergère (3’46) pour revenir ensuite à mon activité d’institutrice (8’10) et donc comment j’en suis arrivée là.

Nous abordons les différents choix pédagogiques qui s’offrent aux familles lorsqu’ils décident de s’occuper de l’instruction de leurs enfants (13’28), de la loi concernant l’IEF et bien sûr des contrôles pédagogiques, le package, quoi ! (15’20).

Je vous dévoile quel est le plus grand défaut de l’école pour notre famille (13’28), de nos choix familiaux, de la façon dont je vois que mes enfants progressent (20’30) ou encore de la façon dont on peut apprendre sans programme (21’30).

Nous abordons le sujet des ressources disponibles pour l’instruction en famille (30’18), de réseaux existants dans les hautes alpes.

Ensuite le budget des familles pratiquant l’instruction en famille est évoqué (36’36). Est-ce que ça coûte cher pour tout le monde ?

Enfin, nous parlons du blog Les Enfants Avenir (41’22).

Je vous laisse donc découvrir cette interview. Il vous suffit de cliquer sur le lecteur au début de cet article !

C’est à vous !

Dites-moi ce que vous en avez pensé dans les commentaires, ça m’aidera à progresser dans ma pratique et peut-être à mieux vous accompagner !

L’article Moments partagés : la R.A.M m’interviewe ! est apparu en premier sur Les Enfants Avenir.

]]>
Wahou ! Est-ce que je deviens célèbre ? Une radio me demande si je veux bien être interviewée ! Mais non, calme toi Ginette, c’est la radio locale des Hautes Alpes, la R.A.M… N’empêche que je suis fière de partager ça avec vous, sur mon blog. En plus, Wahou ! Est-ce que je deviens célèbre ? Une radio me demande si je veux bien être interviewée !



Mais non, calme toi Ginette, c’est la radio locale des Hautes Alpes, la R.A.M…



N’empêche que je suis fière de partager ça avec vous, sur mon blog. En plus, j’adore la R.A.M. C’est une radio libre et associative. Elle est sans publicité et rien que ça, j’adore ! Les initiales veulent dire : Radio Alpine Meilleure. Je vous conseille de la découvrir sur internet, c’est vraiment une belle radio. Certes, elle est à vocation locale, mais les sujets sont divers et variés et la musique toujours de qualité. Vous pouvez cliquer ici pour l’écouter.



Mon fils a été, il y a quelque temps dans leurs locaux pour assister à l’enregistrement et la transmission en direct des informations. J’ai écrit cette information dans un de mes articles : Comment je prépare notre contrôle pédagogique, suite. Une de mes lectrices en a parlé à son beau-frère, je crois, qui anime l’émission « Moments partagés ». J’en profite pour la remercier, j’ai passé un très bon moment à échanger autour du sujet de l’instruction en famille.



Les points abordés :



Nous parlons brièvement de mon parcours puis de mon activité d’institutrice, de bergère (3’46) pour revenir ensuite à mon activité d’institutrice (8’10) et donc comment j’en suis arrivée là.



Nous abordons les différents choix pédagogiques qui s’offrent aux familles lorsqu’ils décident de s’occuper de l’instruction de leurs enfants (13’28), de la loi concernant l’IEF et bien sûr des contrôles pédagogiques, le package, quoi ! (15’20).



Je vous dévoile quel est le plus grand défaut de l’école pour notre famille (13’28), de nos choix familiaux, de la façon dont je vois que mes enfants progressent (20’30) ou encore de la façon dont on peut apprendre sans programme (21’30).



Nous abordons le sujet des ressources disponibles pour l’instruction en famille (30’18), de réseaux existants dans les hautes alpes.



Ensuite le budget des familles pratiquant l’instruction en famille est évoqué (36’36). Est-ce que ça coûte cher pour tout le monde ?



Enfin, nous parlons du blog Les Enfants Avenir (41’22).



Je vous laisse donc découvrir cette interview. Il vous suffit de cliquer sur le lecteur au début de cet article !



C’est à vous !



Dites-moi ce que vous en avez pensé dans les commentaires, ça m’aidera à progresser dans ma pratique et peut-être à mieux vous accompagner !
]]>
Marion Billon clean 44:58 1658
Mélissa Plavis : entretien autour de son livre, “Apprendre par soi même, avec les autres, dans le monde. L’expérience du unschooling”. https://les-enfants-avenir.com/melissa-plavis-entretien-autour-de-son-livre-apprendre-par-soi-meme-avec-les-autres-dans-le-monde-lexperience-du-unschooling/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=melissa-plavis-entretien-autour-de-son-livre-apprendre-par-soi-meme-avec-les-autres-dans-le-monde-lexperience-du-unschooling Wed, 05 Jun 2019 05:00:55 +0000 https://les-enfants-avenir.com/?p=1560 https://les-enfants-avenir.com/melissa-plavis-entretien-autour-de-son-livre-apprendre-par-soi-meme-avec-les-autres-dans-le-monde-lexperience-du-unschooling/#comments https://les-enfants-avenir.com/melissa-plavis-entretien-autour-de-son-livre-apprendre-par-soi-meme-avec-les-autres-dans-le-monde-lexperience-du-unschooling/feed/ 3 <p>Petite présentation de l’entretien C’est avec une immense joie que je partage avec vous un entretien que j’ai eu avec Mélissa Plavis. Je vous rappelle que Mélissa Plavis est l’auteure du livre : Apprendre par soi-même, avec les autres, dans le monde. L’expérience du unschooling. Nous avons discuté de son livre, bien-sûr, mais pas seulement. Rapidement, voici les différents points que nous avons abordés. Ce n’est qu’un rapide résumer, écoutez cet entretien qui est tellement riche et qui vous apportera de vraies réponses ! Présentation Mélissa Plavis a commencé par se présenter et comme elle dit, elle est pluri-active ! Maman de cinq enfants, auteure, co-éditrice de la maison d’édition du Hêtre Myriadis, Doula, accompagnante, formatrice en symptothermie, pigiste pour le magazine “Grandir autrement”, elle fait des ateliers de portage physiologiques, elle est bénévole à la Leche League, elle accompagne les personnes âgées et handicapées, elle est chercheuse en formation (elle passe son doctorat), elle travaille sur la parentalité dans les familles en unschooling, elle est animatrice au jeu du Tao… Bref, elle n’a pas le temps de s’ennuyer ! Son livre a été écrit à la suite de son mémoire. Il regorge donc de références. Description du unschooling Melissa Plavis parle du Unschooling positivement, sans que ce soit la négation de quelque chose. Nous vivons en Unschooling, nous ne faisons pas du Unschooling. Pour elle, le unschooling est avant tout un travail sur soi. C’est faire un travail pour ré-acquérir son pouvoir d’agir. C’est le fait également de laisser les enfants libres de s’instruire par eux-mêmes, tout au long de la vie. Pour Mélissa, c’est également sortir de la domination, du point de vue du dominant. L’unschooling et le contrôle pédagogique Mélissa Plavis nous explique comment, selon elle, il sera toujours possible de faire ce qui nous semble juste. Elle parle de la nécessité d’agir ensemble pour ne pas qu’on atteigne à notre liberté et à celle de nos enfants. Elle met en lumière l’incohérence de cette situation : “On parle de consentement, on parle de respect, on voudrait enseigner le respect du consentement aux enfants, alors qu’on ne respecte pas leur consentement !”  A la fin de l’interview, Mélissa revient sur ce point et nous parle de la nécessité d’agir ensemble, pour que nos droits, nos libertés et celles de tous les individus, et donc des enfants, soient respectés. Elle parle d’un mouvement, Enfance Libre, qui va dans ce sens. Je donne les liens à la fin de cet article si ça vous intéresse. L’instruction en famille est-il genré ? Mélissa Plavis nous parle des choix familiaux, de l’importance de se respecter, et du caractère non-imposé de cette situation. Oui, notre société est patriarcale, genrée, mais vivre en Unschooling ne serait-il pas un moyen de choisir son implication, sa position dans la famille et dans la société ? Vivre aussi grâce au RSA, est-ce un abus ? Clairement, non. Mélissa Plavis met en lumière l’apport d’une personne qui garderait ses enfants à la maison pour la société, le temps que ça prend, l’implication, le geste écologique associé… “J’ai envie de soutenir toutes les démarches de ces personnes qui cherchent à faire autrement, qu’elles réussissent à dégager un revenu professionnel ou non. Moins on a de revenus, moins on consomme et moins on a une empreinte écologique forte”. L’unschooling est-il adapté aux enfants atypiques ? Mélissa Plavis nous conforte dans l’idée que la non scolarisation permet de s’adapter aux personnes qui sont particulières alors que l’école ne le peut pas. L’école correspond à une norme. l’IEF permet d’adapter notre accompagnement à chaque personne, qu’elle soit neuro-typique ou neuro-atypique. Elle nous relance sur le fait de lâcher prise, de ne pas s’inquiéter par rapport à cette norme. “C’est à l’école qu’on apprend qu’il n’y a qu’à l’école qu’on apprend”. Elle nous conseille des livres boosteurs de lâcher-prise ! (Peter Gray et Harriet Pattison, Petite présentation de l’entretien

C’est avec une immense joie que je partage avec vous un entretien que j’ai eu avec Mélissa Plavis.

Je vous rappelle que Mélissa Plavis est l’auteure du livre : Apprendre par soi-même, avec les autres, dans le monde. L’expérience du unschooling.

Nous avons discuté de son livre, bien-sûr, mais pas seulement.

Rapidement, voici les différents points que nous avons abordés. Ce n’est qu’un rapide résumer, écoutez cet entretien qui est tellement riche et qui vous apportera de vraies réponses !

Présentation

Mélissa Plavis a commencé par se présenter et comme elle dit, elle est pluri-active ! Maman de cinq enfants, auteure, co-éditrice de la maison d’édition du Hêtre Myriadis, Doula, accompagnante, formatrice en symptothermie, pigiste pour le magazine “Grandir autrement”, elle fait des ateliers de portage physiologiques, elle est bénévole à la Leche League, elle accompagne les personnes âgées et handicapées, elle est chercheuse en formation (elle passe son doctorat), elle travaille sur la parentalité dans les familles en unschooling, elle est animatrice au jeu du Tao… Bref, elle n’a pas le temps de s’ennuyer !

Son livre a été écrit à la suite de son mémoire. Il regorge donc de références.

Description du unschooling

Melissa Plavis parle du Unschooling positivement, sans que ce soit la négation de quelque chose. Nous vivons en Unschooling, nous ne faisons pas du Unschooling. Pour elle, le unschooling est avant tout un travail sur soi. C’est faire un travail pour ré-acquérir son pouvoir d’agir. C’est le fait également de laisser les enfants libres de s’instruire par eux-mêmes, tout au long de la vie. Pour Mélissa, c’est également sortir de la domination, du point de vue du dominant.

L’unschooling et le contrôle pédagogique

Mélissa Plavis nous explique comment, selon elle, il sera toujours possible de faire ce qui nous semble juste. Elle parle de la nécessité d’agir ensemble pour ne pas qu’on atteigne à notre liberté et à celle de nos enfants. Elle met en lumière l’incohérence de cette situation : “On parle de consentement, on parle de respect, on voudrait enseigner le respect du consentement aux enfants, alors qu’on ne respecte pas leur consentement !” 

A la fin de l’interview, Mélissa revient sur ce point et nous parle de la nécessité d’agir ensemble, pour que nos droits, nos libertés et celles de tous les individus, et donc des enfants, soient respectés. Elle parle d’un mouvement, Enfance Libre, qui va dans ce sens. Je donne les liens à la fin de cet article si ça vous intéresse.

L’instruction en famille est-il genré ?

Mélissa Plavis nous parle des choix familiaux, de l’importance de se respecter, et du caractère non-imposé de cette situation. Oui, notre société est patriarcale, genrée, mais vivre en Unschooling ne serait-il pas un moyen de choisir son implication, sa position dans la famille et dans la société ?

Vivre aussi grâce au RSA, est-ce un abus ?

Clairement, non. Mélissa Plavis met en lumière l’apport d’une personne qui garderait ses enfants à la maison pour la société, le temps que ça prend, l’implication, le geste écologique associé… “J’ai envie de soutenir toutes les démarches de ces personnes qui cherchent à faire autrement, qu’elles réussissent à dégager un revenu professionnel ou non. Moins on a de revenus, moins on consomme et moins on a une empreinte écologique forte”.

L’unschooling est-il adapté aux enfants atypiques ?

Mélissa Plavis nous conforte dans l’idée que la non scolarisation permet de s’adapter aux personnes qui sont particulières alors que l’école ne le peut pas. L’école correspond à une norme. l’IEF permet d’adapter notre accompagnement à chaque personne, qu’elle soit neuro-typique ou neuro-atypique.

Elle nous relance sur le fait de lâcher prise, de ne pas s’inquiéter par rapport à cette norme. “C’est à l’école qu’on apprend qu’il n’y a qu’à l’école qu’on apprend”. Elle nous conseille des livres boosteurs de lâcher-prise ! (Peter Gray et Harriet Pattison, voir plus bas).

Notre vie est-elle assez riche pour vivre en Unschooling ?

Mélissa Plavis nous fait remarquer que c’est encore une vision normée. Plutôt que de se demander si notre vie est assez riche, nous pourrions penser “dans quelle mesure mes actions empêchent mes enfants de développer pleinement ses capacités”. Elle développe très clairement ce point et nous permet d’y voir un peu plus clair !

Comment respecter la place de chacun dans la famille ?

Mélissa Plavis nous livre sa réflexion personnelle à ce sujet puisqu’elle se pose elle-même cette question. C’est ne pas imposer des choses de façon arbitraire. “Lorsqu’on vit dans une famille, de fait, la vie familiale nous impose des choses.” Elle développe ce point en nous donnant des clés pour mieux se positionner, se respecter et respecter ceux qui nous entourent.

Les références abordées

Le livre de Mélissa Plavis, bien-sûr : Apprendre par soi-même, avec les autres, dans le monde. L’expérience du Unschooling

Ceci est le lien Amazon, mais vous pouvez la contacter directement sur son site pour éviter que ne lui soit enlevée la commission Amazon.

Son site internet : www.melissaplavis.fr

Un livre à paraître (11 juillet 2019) : de Mélissa Plavis et Daliborka Milovanovic, Écoparentalité: Des relations familiales écologiques

La maison d’édition le Hêtre Myriadis

Le livre d’Harriet Pattison : Rethinking Learning to Read

Le livre de Peter Gray : libre pour apprendre

Le livre d’Elfi Rebouleau : Qu’est-ce que l’âgisme ?

Le lien pour rejoindre le mouvement Enfance Libre et ainsi imaginer défendre nos libertés et nos droits ensemble : https://www.enfance-libre.fr/ . Ce mouvement a été co-fondé par Marjorie Bautista et Ramïn Farhangi. Ramïn Farhangi a créé l’école dynamique à Paris.

Le livre de Raïm Farhangi : et pourquoi j’ai créé une école où les enfants font ce qu’ils veulent ?

L’article Mélissa Plavis : entretien autour de son livre, “Apprendre par soi même, avec les autres, dans le monde. L’expérience du unschooling”. est apparu en premier sur Les Enfants Avenir.

]]>
Petite présentation de l’entretien C’est avec une immense joie que je partage avec vous un entretien que j’ai eu avec Mélissa Plavis. Je vous rappelle que Mélissa Plavis est l’auteure du livre : Apprendre par soi-même, avec les autres, dans le monde. Petite présentation de l’entretien



C’est avec une immense joie que je partage avec vous un entretien que j’ai eu avec Mélissa Plavis.



Je vous rappelle que Mélissa Plavis est l’auteure du livre : Apprendre par soi-même, avec les autres, dans le monde. L’expérience du unschooling.







Nous avons discuté de son livre, bien-sûr, mais pas seulement.



Rapidement, voici les différents points que nous avons abordés. Ce n’est qu’un rapide résumer, écoutez cet entretien qui est tellement riche et qui vous apportera de vraies réponses !



Présentation



Mélissa Plavis a commencé par se présenter et comme elle dit, elle est pluri-active ! Maman de cinq enfants, auteure, co-éditrice de la maison d’édition du Hêtre Myriadis, Doula, accompagnante, formatrice en symptothermie, pigiste pour le magazine “Grandir autrement”, elle fait des ateliers de portage physiologiques, elle est bénévole à la Leche League, elle accompagne les personnes âgées et handicapées, elle est chercheuse en formation (elle passe son doctorat), elle travaille sur la parentalité dans les familles en unschooling, elle est animatrice au jeu du Tao… Bref, elle n’a pas le temps de s’ennuyer !



Son livre a été écrit à la suite de son mémoire. Il regorge donc de références.



Description du unschooling



Melissa Plavis parle du Unschooling positivement, sans que ce soit la négation de quelque chose. Nous vivons en Unschooling, nous ne faisons pas du Unschooling. Pour elle, le unschooling est avant tout un travail sur soi. C’est faire un travail pour ré-acquérir son pouvoir d’agir. C’est le fait également de laisser les enfants libres de s’instruire par eux-mêmes, tout au long de la vie. Pour Mélissa, c’est également sortir de la domination, du point de vue du dominant.



L’unschooling et le contrôle pédagogique



Mélissa Plavis nous explique comment, selon elle, il sera toujours possible de faire ce qui nous semble juste. Elle parle de la nécessité d’agir ensemble pour ne pas qu’on atteigne à notre liberté et à celle de nos enfants. Elle met en lumière l’incohérence de cette situation : “On parle de consentement, on parle de respect, on voudrait enseigner le respect du consentement aux enfants, alors qu’on ne respecte pas leur consentement !” 



A la fin de l’interview, Mélissa revient sur ce point et nous parle de la nécessité d’agir ensemble, pour que nos droits, nos libertés et celles de tous les individus, et donc des enfants, soient respectés. Elle parle d’un mouvement, Enfance Libre, qui va dans ce sens. Je donne les liens à la fin de cet article si ça vous intéresse.



L’instruction en famille est-il genré ?



Mélissa Plavis nous parle des choix familiaux, de l’importance de se respecter, et du caractère non-imposé de cette situation. Oui, notre société est patriarcale, genrée, mais vivre en Unschooling ne serait-il pas un moyen de choisir son implication, sa position dans la famille et dans la société ?



Vivre aussi grâce au RSA, est-ce un abus ?



Clairement, non.]]>
Marion Billon clean 1:20:15 1560
Charlotte Hervé, consultante en parentalité https://les-enfants-avenir.com/charlotte-herve-experte-en-parentalite/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=charlotte-herve-experte-en-parentalite Sun, 28 Apr 2019 06:00:53 +0000 https://les-enfants-avenir.com/?p=1399 https://les-enfants-avenir.com/charlotte-herve-experte-en-parentalite/#respond https://les-enfants-avenir.com/charlotte-herve-experte-en-parentalite/feed/ 0 <p>Venez découvrir l'interview de Charlotte Hervé, experte en parentalité. Elle nous parle des besoins physiologiques des enfants.</p> <p>L’article <a rel="nofollow" href="https://les-enfants-avenir.com/charlotte-herve-experte-en-parentalite/">Charlotte Hervé, consultante en parentalité</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://les-enfants-avenir.com">Les Enfants Avenir</a>.</p> Charlotte Hervé, consultante en parentalité, a répondu présente à ma demande d’interview. Elle nous parle des besoins physiologiques des enfants, de la façon dont ils ne sont pas respectés à l’école.

Elle nous donne également quelques pistes pour avoir une vie de famille bienveillante.

Sans plus attendre, je vous laisse découvrir cette interview !

C’est à vous

N’oubliez pas d’appuyer sur le bouton “j’aime” si vous avez apprécié cette interview et partagez là 🙂

Je compte sur vous pour me dire quels sont les outils dont vous auriez besoin !

L’article Charlotte Hervé, consultante en parentalité est apparu en premier sur Les Enfants Avenir.

]]>
Venez découvrir l'interview de Charlotte Hervé, experte en parentalité. Elle nous parle des besoins physiologiques des enfants. Charlotte Hervé, consultante en parentalité, a répondu présente à ma demande d’interview. Elle nous parle des besoins physiologiques des enfants, de la façon dont ils ne sont pas respectés à l’école.



Elle nous donne également quelques pistes pour avoir une vie de famille bienveillante.



Sans plus attendre, je vous laisse découvrir cette interview !



C’est à vous



N’oubliez pas d’appuyer sur le bouton “j’aime” si vous avez apprécié cette interview et partagez là 🙂



Je compte sur vous pour me dire quels sont les outils dont vous auriez besoin !
]]>
Marion Billon clean 26:09 1399